Un incendie survenu sur le site de la conférence a provoqué une intoxication au monoxyde de carbone chez au moins treize personnes, contraintes de recevoir une assistance médicale, selon le média brésilien G1.
D’après les organisateurs, les flammes ont été maîtrisées en seulement six minutes, évitant ainsi un bilan plus lourd. Mais la peur s’est vite répandue parmi les délégués, les représentants d’ONG et les journalistes présents sur place. Les causes exactes de l’incendie restent, pour l’heure, inconnues et font l’objet d’une enquête approfondie.
Ce n’est pas la première alerte liée à la sécurité depuis le début de la COP30. Plus tôt dans la semaine, un autre départ de feu avait été signalé, sans faire de victimes selon les autorités locales. Ces incidents posent toutefois de sérieuses questions sur les dispositifs de sécurité d’un événement censé incarner la lutte mondiale contre les crises environnementales.
Une accalmie sur le front commercial avec les États-Unis
Sur un tout autre registre, mais toujours dans l’actualité brûlante du Brésil, une avancée diplomatique majeure a été annoncée par le ministère brésilien des Affaires étrangères. Washington a décidé de supprimer les droits de douane de 40 % appliqués à certaines importations agricoles en provenance du Brésil.
Sont notamment concernés :
- certaines viandes,
- le café,
- des fruits tropicaux comme la mangue, la noix de coco et l’ananas.
Cette décision a été officialisée par un décret signé jeudi par le président américain Donald Trump. Un geste salué par Brasília, qui y voit une ouverture significative pour les exportateurs brésiliens.
Mais le Brésil ne compte pas s’arrêter là. « Le pays poursuivra les négociations pour obtenir la suppression des droits de douane supplémentaires sur les autres produits du commerce bilatéral », précise un communiqué du ministère.
Entre tensions environnementales à la COP30 et réchauffement commercial avec les États-Unis, le Brésil se retrouve une nouvelle fois à un carrefour stratégique de la scène internationale.
Fire incident at COP30 in Brazil as U.S. lifts tariffs on agricultural products
At least thirteen people required medical assistance due to carbon monoxide poisoning following a fire outbreak during the UN Climate Conference (COP30) in Belém, state of Pará, according to Brazilian media outlet G1.
Organizers confirmed that the flames were brought under control within six minutes. However, several participants had to be treated for inhalation of toxic fumes. The exact cause of the fire is still under investigation.
This is not the first fire-related incident since the beginning of COP30, which is taking place from November 10 to 21. Brazilian authorities had earlier reported another minor fire without casualties, raising concerns over safety measures at the event.
Meanwhile, Brazil welcomed the decision by the United States to remove the 40% tariffs imposed on certain Brazilian agricultural exports. These include specific types of meat, coffee, and fruits such as mangoes, coconuts, and pineapples.
U.S. President Donald Trump signed an executive order on Thursday officially reducing the tariffs. Brazilian authorities confirmed that negotiations will continue in order to eliminate remaining trade barriers on other products.
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