Sosucam : la victoire de Romy Castel à Singapour pourrait rebattre les cartes de la vente au Cameroun

Sosucam : la victoire de Romy Castel à Singapour pourrait rebattre les cartes de la vente au Cameroun

Sosucam : la victoire de Romy Castel à Singapour rebats les cartes de la vente au Cameroun, entre bataille de gouvernance, 137,7 milliards FCFA d'investissements et incertitudes sur la cession.

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Sosucam : la victoire de Romy Castel à Singapour pourrait rebattre les cartes de la vente au Cameroun


La bataille autour de Sosucam prend une nouvelle dimension. Après avoir remporté un important bras de fer judiciaire à Singapour, Romy Castel pourrait désormais peser davantage sur la gouvernance de la chaîne de sociétés qui contrôle indirectement la sucrerie camerounaise. Une décision qui intervient alors que Somdia a déjà annoncé sa cession à un consortium camerounais, malgré une demande du gouvernement de surseoir à l’opération.


La vente de la Société sucrière du Cameroun (Sosucam) est loin d’avoir livré son dernier épisode. Le dossier, déjà sensible sur le plan économique et politique au Cameroun, vient de prendre une nouvelle tournure avec une décision rendue par la Haute Cour de Singapour en faveur de Romy Castel, actionnaire du groupe familial Castel.


Le 2 octobre 2026, la juridiction singapourienne a donné raison à Romy Castel dans le litige qui l’opposait à d’autres acteurs de la gouvernance d’Investment Beverage Business Management (IBBM), société chargée de gérer le fonds détenant la holding située au sommet de l’architecture du groupe Castel.


Cette décision intervient alors que Somdia a annoncé le 13 août dernier un accord pour céder sa participation dans Sosucam à un consortium industriel et financier camerounais. L'opération n'est toutefois pas encore finalisée et demeure soumise à plusieurs conditions suspensives.


Le gouvernement camerounais avait demandé de suspendre la cession


Au Cameroun, le projet de vente avait déjà suscité de fortes tensions.


Dans une correspondance datée du 10 août 2026, soit trois jours avant l’annonce de l’accord, les services du Premier ministre avaient demandé à Somdia de « surseoir, avec effet immédiat » aux démarches engagées pour la cession de Sosucam.


Yaoundé justifiait cette demande par le caractère stratégique de l'entreprise et par l'examen du dossier par un comité dédié.


Malgré cette demande, Somdia annonçait le 13 août avoir conclu un accord avec un consortium industriel et financier camerounais. À ce stade, la transaction n'est donc pas achevée.


C'est dans ce contexte déjà complexe que survient le jugement de la Haute Cour de Singapour.


Romy Castel récupère un levier au sommet du groupe


Selon plusieurs comptes rendus concordants de l'audience du 2 octobre, la justice singapourienne a reconnu la validité des droits de vote exercés par Romy Castel ainsi que celle des résolutions adoptées le 2 février 2026, lesquelles avaient conduit à l'éviction de Grégory Clerc, directeur général du groupe Castel, et de Pierre Baer du conseil d'administration d'IBBM.


Le jugement intégral du 2 octobre n'était toutefois pas encore disponible dans la base publique eLitigation consultée le 7 octobre. Cette réserve documentaire est importante pour apprécier précisément la portée juridique de la décision.


Romy Castel détient 24,33 % d'IBBM. Avec Gilles Martignac et Guy De Clercq, qui possèdent chacun 24 %, les trois actionnaires représentent ensemble 72,33 % du capital, selon une décision de la Haute Cour publiée le 30 juillet.


Cette majorité constitue un poids considérable.


Mais elle ne signifie pas que Romy Castel peut, à elle seule, annuler ou modifier directement la vente de Sosucam.


Une chaîne de contrôle complexe jusqu'à Sosucam


Pour comprendre l'enjeu, il faut remonter plusieurs étages dans l'architecture du groupe Castel.


IBBM n'est pas propriétaire de Sosucam. Cette société agit comme gestionnaire d'Investment Beverage Business Fund (IBBF), un fonds de droit singapourien dont les actifs étaient évalués par la Haute Cour à environ 8 milliards de dollars singapouriens en juillet.


IBBF détient pour sa part 100 % de Cassiopee Pte Ltd, présentée par la justice singapourienne comme la holding ultime du groupe Castel.


Cassiopee contrôle ensuite la totalité de DF Holdings SA, l'un des principaux bras opérationnels du groupe.


Somdia, maison mère de Sosucam, se situe plus bas dans cette chaîne.


Au cœur du dispositif figure également SG Trust (Asia) Limited, le trustee professionnel chargé d'exercer les droits attachés aux actifs détenus par IBBF.


La décision du 30 juillet précise que ce trustee reçoit des instructions d'IBBM, sous réserve des dispositions prévues par l'acte constitutif du fonds.


C'est précisément ce mécanisme qui donne à la bataille autour d'IBBM une importance particulière.


La bataille de Singapour peut-elle affecter Sosucam ?


La réponse doit être nuancée.


La victoire de Romy Castel ne constitue pas automatiquement une prise de contrôle de Cassiopee, de DF Holdings ou de Sosucam.


En revanche, la recomposition du conseil d'administration d'IBBM peut avoir des conséquences sur les orientations transmises au trustee d'IBBF et, indirectement, sur la gouvernance des structures situées en aval.


Autrement dit, la bataille se joue moins directement sur Sosucam que sur le pouvoir de décision au sommet de la chaîne qui mène jusqu'à l'entreprise camerounaise.


Les conseils d'administration de Cassiopee et de DF Holdings ont d'ailleurs réagi au jugement du 2 octobre en affirmant que celui-ci ne modifiait pas la gouvernance opérationnelle du groupe.


Ils ont renouvelé leur confiance à Grégory Clerc.


Surtout, ils ont indiqué que les trustees d'IBBF avaient engagé depuis plusieurs mois une procédure visant à remplacer IBBM comme gestionnaire du fonds par une structure professionnelle indépendante et agréée.


Selon leur communiqué, un candidat aurait déjà été sélectionné et sa nomination décidée, sous réserve notamment du retrait d'IBBM et d'autres conditions.


Romy Castel a, de son côté, engagé une procédure visant à suspendre ce remplacement.


Le remplacement d'IBBM, autre bataille décisive


Ce deuxième front pourrait être déterminant pour l'avenir de Sosucam.


En effet, la portée concrète de la victoire obtenue par Romy Castel dépendra en partie du maintien d'IBBM dans son rôle de gestionnaire d'IBBF.


Si IBBM conserve cette fonction, la nouvelle configuration de son conseil pourrait disposer d'un levier significatif sur les instructions adressées au trustee.


Si son remplacement aboutit, ce levier pourrait en revanche être considérablement réduit.


Le dossier camerounais se retrouve donc lié à une bataille de gouvernance qui se déroule à plusieurs milliers de kilomètres de Yaoundé, au cœur de la juridiction singapourienne.


82 % ou 88,36 % : une autre zone d'ombre dans le dossier


Une autre question demeure autour de la participation exacte concernée par la cession.


Lors de l'annonce d'août, Somdia avait indiqué céder l'intégralité d'une participation représentant 82 % de Sosucam.


Or, les comptes sociaux de la société pour 2024 font apparaître une participation de 88,36 % à la fin de cet exercice.


Le rapport de développement durable 2024 de Sosucam reprend également cette proportion.


Selon ce document, les autres participations étaient alors réparties entre l'État camerounais à hauteur de 7,02 %, la CNPS à 2,01 % et la SNI à 1,66 %.


Les documents publics disponibles ne permettent pas, à ce stade, d'expliquer clairement le passage de 88,36 % fin 2024 à 82 % dans l'annonce de l'accord de 2026.


Cette différence devra donc être clarifiée pour apprécier précisément le périmètre juridique et capitalistique de la transaction annoncée.


137,7 milliards de FCFA d'investissements promis


Au-delà de la bataille actionnariale, l'enjeu est considérable pour l'économie camerounaise.


Le projet présenté par les repreneurs prévoit un programme d'investissement pluriannuel de 210 millions d'euros, soit environ 137,7 milliards de FCFA.


L'objectif annoncé est notamment de moderniser les infrastructures agricoles et industrielles de Sosucam, mais aussi de développer l'irrigation.


Un investissement de cette ampleur pourrait transformer la capacité de production de la filière sucrière camerounaise, à condition que la transaction aboutisse et que le programme soit effectivement exécuté.


Le contexte financier de Sosucam explique aussi pourquoi la cession constitue un dossier particulièrement sensible.


Une entreprise lourdement déficitaire


Les comptes de la société mère montrent que Sosucam a accumulé environ 99,1 milliards de FCFA de pertes entre 2020 et 2025.


Somdia avait parallèlement renforcé les fonds propres de l'entreprise en convertissant environ 34,2 milliards de FCFA de comptes courants d'actionnaire en capital en 2023 et 2024.


Le futur propriétaire devra donc non seulement financer la modernisation de l'outil industriel, mais également s'attaquer aux difficultés structurelles qui ont contribué aux pertes accumulées.


Pour le Cameroun, l'enjeu dépasse ainsi la simple opération financière.


Sosucam occupe une place stratégique dans l'approvisionnement du marché national en sucre et dans l'activité agricole et industrielle liée à cette filière.


Romy Castel s'était déjà opposée à la vente


Le conflit n'est pas nouveau.


En juin 2026, Romy Castel avait publiquement contesté le projet de désengagement de Somdia, affirmant avoir découvert le projet par voie de presse.


Elle défendait alors une autre stratégie : redresser industriellement Sosucam plutôt que procéder à sa cession.


Somdia avait contesté cette présentation.


La direction de la société affirmait que Romy Castel, qui siégeait au conseil d'administration, avait été convoquée à plusieurs réunions entre novembre 2025 et juin 2026 au cours desquelles la situation de Sosucam et différentes options stratégiques avaient été examinées.


Depuis, le dossier a changé d'échelle.


Le prochain bras de fer pourrait être décisif


Il ne s'agit désormais plus simplement de savoir si Somdia souhaite vendre Sosucam.


Un accord avec un consortium camerounais a été annoncé. Le gouvernement a demandé la suspension des démarches. Les conditions suspensives de la transaction doivent encore être levées.


Et, désormais, la bataille de gouvernance au sommet du groupe Castel vient s'ajouter à l'équation.


Les prochains développements seront donc particulièrement suivis : évolution du conseil d'IBBM, éventuelle confirmation de sa situation par les autorités singapouriennes, sort de la procédure visant à remplacer IBBM comme gestionnaire d'IBBF, mais aussi décisions de Somdia ou de DF Holdings susceptibles d'affecter l'accord du 13 août.


Une chose est certaine : la décision de Singapour ne signifie pas que la vente de Sosucam est annulée.


Mais elle introduit une nouvelle inconnue dans une opération déjà sous haute tension.


Pour le Cameroun, le dossier Sosucam est désormais devenu un véritable écheveau de gouvernance internationale, de souveraineté économique et de restructuration industrielle. Et la prochaine bataille pourrait bien se jouer à Singapour avant de produire ses effets à Yaoundé.




Sosucam: Romy Castel’s Singapore court victory could reshape the sale of Cameroon’s sugar giant


The dispute over Sosucam has entered a new phase. After securing a significant legal victory in Singapore, Romy Castel could gain greater influence over the governance of the corporate structure indirectly controlling the Cameroonian sugar producer. The ruling comes as Somdia has already announced the sale of its stake to a Cameroonian consortium, despite a request from the government to suspend the process.


The proposed sale of the Société sucrière du Cameroun (Sosucam) is far from settled. The transaction, already highly sensitive in Cameroon, has taken a new turn following a decision by the High Court of Singapore in favor of Romy Castel, a shareholder within the Castel family group.


On October 2, 2026, the Singapore court ruled in Romy Castel's favor in a dispute concerning her voting rights within Investment Beverage Business Management (IBBM), the company managing the fund that sits above the holding structure of the Castel group.


The ruling comes after Somdia announced on August 13 an agreement to sell its stake in Sosucam to a Cameroonian industrial and financial consortium. The transaction has not yet been completed and remains subject to several conditions precedent.


Cameroon had already asked Somdia to suspend the sale


The proposed transaction was already facing political and institutional pressure in Cameroon.


In a letter dated August 10, 2026, three days before Somdia announced the agreement, the Prime Minister's services asked the company to “suspend, with immediate effect” the sale process.


The request referred to Sosucam's strategic importance and to the examination of the transaction by a dedicated committee.


Somdia nevertheless announced on August 13 that it had reached an agreement with a Cameroonian industrial and financial consortium.


The transaction therefore remains incomplete.


It is against this backdrop that the Singapore ruling takes on particular importance.


Romy Castel gains leverage at the top of the structure


According to several consistent accounts of the October 2 hearing, the Singapore High Court upheld the validity of voting rights exercised by Romy Castel and the resolutions adopted on February 2, 2026, which had removed Grégory Clerc, CEO of the Castel group, and Pierre Baer from IBBM's board.


The full October 2 judgment was not yet available in the public eLitigation database consulted on October 7, however. This is an important limitation when assessing the ruling's precise legal scope.


Romy Castel owns 24.33% of IBBM. Together with Gilles Martignac and Guy De Clercq, who each hold 24%, the three shareholders control 72.33% of the company's capital, according to a High Court decision published on July 30.


That represents significant voting power.


But it does not mean Romy Castel can directly cancel or amend the Sosucam sale.


A complex chain of control leads to Sosucam


Understanding the implications requires looking several layers above the Cameroonian company.


IBBM does not own Sosucam. It manages Investment Beverage Business Fund (IBBF), a Singapore-law fund whose assets were valued by the High Court at approximately 8 billion Singapore dollars in July.


IBBF owns 100% of Cassiopee Pte Ltd, which the Singapore court describes as the ultimate holding company of the Castel group.


Cassiopee, in turn, wholly owns DF Holdings SA, one of the group's principal operating arms.


Somdia, Sosucam's parent company, sits further down this corporate structure.


A key intermediary is SG Trust (Asia) Limited, the professional trustee responsible for exercising rights attached to assets held by IBBF.


The July 30 decision states that the trustee receives instructions from IBBM, subject to the provisions of the fund's constitutive documents.


This is what makes the battle over IBBM particularly significant.


Can the Singapore ruling affect Sosucam?


The answer is nuanced.


Romy Castel's victory does not automatically give her control of Cassiopee, DF Holdings or Sosucam.


However, changes to IBBM's board could influence the instructions sent to the IBBF trustee and, indirectly, the governance of companies further down the structure.


In other words, the immediate battle is not over Sosucam itself, but over decision-making power at the top of the chain leading to the Cameroonian sugar producer.


The boards of Cassiopee and DF Holdings responded to the October 2 ruling by saying that it did not change the group's operational governance.


They reaffirmed their confidence in Grégory Clerc.


They also said IBBF's trustees had, for several months, been pursuing a process to replace IBBM as fund manager with an independent and regulated professional structure.


According to their statement, a candidate had already been selected and its appointment approved, subject to IBBM's withdrawal and other conditions.


Romy Castel has launched proceedings seeking to suspend that replacement.


The replacement of IBBM is another decisive battle


This second front could prove crucial for Sosucam.


The practical significance of Romy Castel's victory will partly depend on whether IBBM remains IBBF's manager.


If IBBM retains that role, the new board configuration could provide a significant channel of influence over instructions given to the trustee.


If the replacement goes ahead, that leverage could be substantially reduced.


The Cameroonian transaction is therefore now linked to a governance dispute unfolding thousands of kilometres away in Singapore.


82% or 88.36%? Another uncertainty surrounding the deal


Another issue concerns the exact stake covered by the announced transaction.


In August, Somdia said it was selling its entire stake, described as representing 82% of Sosucam.


However, the company's 2024 financial statements showed that Somdia held 88.36% at the end of that financial year.


Sosucam's 2024 sustainability report gives the same figure.


The report allocated 7.02% to the Cameroonian state, 2.01% to CNPS and 1.66% to SNI.


Publicly available documents do not clearly explain the change from 88.36% at the end of 2024 to the 82% announced in the 2026 agreement.


The difference will therefore need to be clarified to establish the exact legal and capital scope of the transaction.


€210 million investment plan


Beyond the shareholder dispute, the economic stakes are substantial.


The buyers' project includes a multi-year investment programme worth €210 million, equivalent to approximately CFAF 137.7 billion.


The stated objective is to modernise Sosucam's agricultural and industrial facilities and expand irrigation.


An investment of this scale could significantly transform Cameroon's sugar production capacity, provided the transaction is completed and the investment programme actually implemented.


The company's financial difficulties explain why the sale is such a sensitive issue.


A heavily loss-making company


The parent company's financial statements show that Sosucam accumulated approximately CFAF 99.1 billion in losses between 2020 and 2025.


Somdia also strengthened the company's capital base by converting approximately CFAF 34.2 billion in shareholder current accounts into equity in 2023 and 2024.


The future owner will therefore have to finance the modernisation of the industrial base while tackling the structural problems that have generated years of losses.


For Cameroon, the issue goes beyond a simple financial transaction.


Sosucam plays a strategic role in supplying the domestic sugar market and in the agricultural and industrial ecosystem surrounding the sector.


Romy Castel had already opposed the sale


The dispute is not new.


In June 2026, Romy Castel publicly challenged Somdia's proposed withdrawal, saying she had learned of the project through the press.


She advocated a different strategy: industrial recovery of Sosucam rather than its sale.


Somdia disputed that account.


The company's management said Romy Castel, who sat on the board, had been invited to several board meetings between November 2025 and June 2026, during which Sosucam's financial situation and strategic options had been discussed.


The dispute has since moved to another level.


The next battle could determine Sosucam's future


The issue is no longer simply whether Somdia wants to sell Sosucam.


An agreement with a Cameroonian consortium has been announced. The government has requested that the process be suspended. The transaction's conditions precedent still have to be fulfilled.


And now, the governance battle at the top of the Castel group has become part of the equation.


The next developments will therefore be closely watched: the evolution of IBBM's board, any regulatory confirmation of its status in Singapore, the outcome of the process to replace IBBM as IBBF manager, and any decision by Somdia or DF Holdings that could affect the August 13 agreement concerning Sosucam.


One point is clear: the Singapore ruling does not mean that the Sosucam sale has been cancelled.


But it introduces a new uncertainty into an already highly sensitive transaction.


For Cameroon, the Sosucam case has now become a complex combination of international corporate governance, economic sovereignty and industrial restructuring. And the next decisive battle may take place in Singapore before its consequences are felt in Yaoundé.


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Silognhia Edwige

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