Trump menace l’Iran de “frappes beaucoup plus fortes” : le Moyen-Orient au bord d’une nouvelle explosion mondiale

Trump menace l’Iran de “frappes beaucoup plus fortes” : le Moyen-Orient au bord d’une nouvelle explosion mondiale

Donald Trump prépare de nouvelles options militaires contre l’Iran alors que le pétrole Brent dépasse 111 dollars. Réunions secrètes, menaces de frappes massives, bases israéliennes en Irak : la tension explose au Moyen-Orient.

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La tension entre Washington et Téhéran franchit un nouveau seuil critique. Le président américain Donald Trump a réuni ce week-end son équipe de sécurité nationale afin d’examiner les prochaines options militaires contre l’Iran, alors que les menaces de frappes américaines se multiplient et que le marché pétrolier mondial commence déjà à trembler.


Selon CNN, cette réunion stratégique s’est tenue samedi dans le club de golf de Donald Trump en Virginie. Autour du président américain figuraient plusieurs poids lourds de l’administration, notamment le vice-président James David Vance, le secrétaire d’État Marco Rubio, le directeur de la CIA John Ratcliffe ainsi que l’émissaire spécial Steve Witkoff.


Trump hausse le ton contre Téhéran


Le locataire de la Maison-Blanche a clairement affiché sa fermeté. Dans une interview accordée à Axios, Donald Trump a averti que les États-Unis pourraient reprendre les frappes contre l’Iran avec une intensité “beaucoup plus forte qu’auparavant” si aucun accord n’était trouvé rapidement avec la République islamique.


« Ils vont devoir y parvenir, ou ils subiront de fortes frappes », a déclaré le président américain.


Sur son réseau Truth Social, Trump a ensuite accentué la pression en affirmant que “le temps presse” pour l’Iran.


« L’Iran devrait agir plus vite, sinon il ne restera plus rien d’eux », a-t-il écrit.


D’après CNN, le Pentagone a déjà préparé plusieurs scénarios militaires. Parmi les cibles potentielles figureraient des installations énergétiques stratégiques et plusieurs infrastructures sensibles iraniennes.


Une nouvelle réunion de sécurité nationale est d’ailleurs prévue cette semaine à Washington afin d’évaluer les prochaines étapes.


Révélations explosives sur des bases israéliennes secrètes en Irak


Dans le même temps, une autre révélation vient envenimer davantage la situation régionale. Selon le New York Times, l’Irak aurait discrètement servi pendant plus d’un an à l’installation de deux bases militaires israéliennes secrètes.


Le Wall Street Journal avait déjà affirmé qu’Israël avait mis en place en Irak une plateforme logistique destinée à soutenir ses opérations aériennes contre l’Iran, avec présence de forces spéciales et d’équipes de secours.


Le New York Times précise que les préparatifs de l’une de ces bases auraient débuté dès fin 2024. Plus troublant encore, Washington aurait gardé Bagdad dans l’ignorance concernant la présence de troupes israéliennes sur le territoire irakien.


Selon le journal américain, une unité irakienne ayant tenté de s’approcher de l’une des installations aurait essuyé des tirs. Le bilan évoqué fait état d’un militaire irakien tué, de deux blessés et de plusieurs véhicules détruits.


Le gouvernement irakien nie officiellement toute présence israélienne sur son territoire, tandis que le Pentagone refuse de commenter ces informations.


L’Iran se considère comme “vainqueur”


Du côté iranien, le ton est tout aussi offensif. Mohammad Saleh Jokar, président de la commission des affaires intérieures du parlement iranien, affirme que l’Iran est sorti “vainqueur” de son affrontement avec Israël et les États-Unis.


Dans une interview accordée à l’agence Mehr, il a assuré que Téhéran imposerait ses propres conditions dans toute future négociation.


« Ce sont les vainqueurs qui définissent les conditions », a-t-il lancé.


Le responsable iranien a également affirmé que les dix conditions fixées par l’Iran représentaient une “ligne rouge” non négociable pour la République islamique.


Le pétrole s’envole, les marchés sous tension


Les inquiétudes géopolitiques commencent déjà à produire leurs effets sur les marchés mondiaux. Le prix du pétrole Brent a dépassé les 111 dollars le baril à la Bourse ICE de Londres, une première depuis le début du mois de mai.


Le contrat pour livraison en juillet s’échangeait à plus de 111,40 dollars, signe d’une forte nervosité des investisseurs face au risque d’un embrasement régional.


Washington intensifie son blocus maritime


Parallèlement, le Commandement central américain (Centcom) affirme avoir dérouté 78 navires depuis le début du blocus maritime lancé contre l’Iran le 13 avril.


Téhéran dénonce une opération assimilée à de la “piraterie”. L’ambassadeur iranien auprès de l’ONU, Amir-Saeid Iravani, accuse les États-Unis d’agir “comme des terroristes” en saisissant des navires commerciaux et en retenant leurs équipages.


Alors que les discussions diplomatiques semblent dans l’impasse, le spectre d’un affrontement militaire majeur entre les États-Unis, Israël et l’Iran inquiète désormais bien au-delà du Moyen-Orient.




Trump Threatens Iran With “Much Stronger Strikes” as Middle East Tensions Explode


Tensions between Washington and Tehran have reached a critical new level after US President Donald Trump held a high-level national security meeting to discuss possible military actions against Iran.


According to CNN, the meeting took place Saturday at Trump’s golf club in Virginia and included Vice President James David Vance, Secretary of State Marco Rubio, CIA Director John Ratcliffe, and special envoy Steve Witkoff.


Trump warned in an interview with Axios that the United States could launch “much stronger strikes than before” if Tehran fails to reach a new agreement with Washington.


“They will have to get there, or they will suffer strong strikes,” Trump said.


On Truth Social, the US president further escalated his rhetoric, stating that “time is running out” for Iran.


CNN also reported that the Pentagon has prepared several military scenarios targeting Iranian energy facilities and strategic infrastructure.


Meanwhile, the New York Times revealed that Iraq allegedly hosted two secret Israeli military bases for more than a year. Reports indicate that one Iraqi military unit attempting to approach one of the installations came under fire, resulting in casualties.


Iranian officials, however, claim Tehran emerged victorious from the confrontation with Israel and the United States. Iranian parliament official Mohammad Saleh Jokar stated that Iran would dictate the terms of any future negotiations.


The growing crisis has already shaken global markets. Brent crude oil surged above $111 per barrel in London trading, reflecting fears of a broader regional conflict.


At the same time, US Central Command announced that 78 ships have been diverted since the start of Washington’s maritime blockade against Iran on April 13.


Iran has accused the United States of acting like “pirates and terrorists” by intercepting commercial vessels and detaining crews.


The possibility of a direct military confrontation involving the United States, Israel, and Iran is now raising global concern.



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Moussa Nassourou

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