« C'est un meurtre programmé ! » : L'effondrement de Volkswagen secoue l'Allemagne, l'opposition accuse Bruxelles

« C'est un meurtre programmé ! » : L'effondrement de Volkswagen secoue l'Allemagne, l'opposition accuse Bruxelles

Volkswagen voit ses bénéfices chuter de 44% et supprime 50.000 emplois. La leader de l'AfD, Alice Weidel, dénonce une « destruction planifiée » par Berlin et l'UE. L'économie allemande est-elle en train de s'effondrer ? Décryptage.

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C’est un séisme qui ébranle non seulement l’industrie automobile allemande, mais tout le paysage politique européen. Le géant Volkswagen, fleuron de l'économie germanique, a dévoilé des résultats financiers catastrophiques pour l'année 2025. Mais au-delà des chiffres, c'est une accusation politique d'une rare violence qui retient l'attention : celle d'une « destruction planifiée » de l'entreprise par les autorités.


Selon le rapport annuel du conglomérat, le bénéfice après impôts s’est effondré de 44% par rapport à 2024, passant de 12,4 milliards d’euros à seulement 6,9 milliards d’euros. Le chiffre d'affaires n'est pas en reste, avec une baisse de 0,8%. Pour tenter de freiner l’hémorragie, la direction a annoncé un plan social d’une ampleur inédite : 50.000 suppressions de postes sont prévues d’ici 2030 à travers le pays. Un coup de massue pour les salariés et un signal inquiétant pour la première économie de la zone euro.


Dans ce contexte morose, la coprésidente du parti d'opposition Alternative pour l'Allemagne (AfD), Alice Weidel, a monté au créneau. Sur son compte X (anciennement Twitter), elle a lancé une charge frontale contre la coalition au pouvoir.


    « L'effondrement de cette grande entreprise allemande est politiquement planifié par Bruxelles et Berlin. »


Selon elle, les difficultés de Volkswagen ne sont pas le fruit du hasard ou de simples aléas du marché, mais la conséquence directe de décisions politiques délibérées. Elle dénonce une politique économique qui, selon elle, vise à « épuiser » les fleurons industriels du pays.


Cette sortie médiatique survient dans un climat de tensions croissantes entre l'opposition nationaliste-conservatrice et le gouvernement fédéral. Pour Alice Weidel, la solution est claire : « Une politique économique qui renforce les entreprises allemandes, plutôt que de les épuiser, n'est possible que sous l'AfD. »


Alors que l'Allemagne cherche désespérément à maintenir son statut de puissance industrielle, la chute libre de Volkswagen et les accusations de « meurtre économique » posent une question cruciale pour Berlin et Bruxelles : s'agit-il d'une transition douloureuse vers le futur, ou du début d'un déclin programmé ?




 "It's Premeditated Murder!" Volkswagen's Collapse Shakes Germany as Opposition Blames Brussels


Volkswagen's profits plummet by 44%, leading to 50,000 job cuts. AfD leader Alice Weidel denounces a "planned destruction" by Berlin and the EU. Is the German economy collapsing? Analysis.


It is an earthquake shaking not only the German automotive industry but the entire European political landscape. The giant Volkswagen, a flagship of the German economy, has unveiled catastrophic financial results for the year 2025. Yet, beyond the numbers, it is a politically charged accusation of rare intensity that is drawing attention: that of a "planned destruction" of the company by the authorities.


According to the conglomerate's annual report, net profit collapsed by 44% compared to 2024, dropping from €12.4 billion to just €6.9 billion. Turnover also suffered, decreasing by 0.8%. In an attempt to stem the bleeding, management has announced a social plan of unprecedented scale: 50,000 job cuts are planned nationwide by 2030. This is a major blow to employees and a worrying signal for the Eurozone's largest economy.


In this gloomy context, the co-president of the opposition party Alternative for Germany (AfD), Alice Weidel, stepped up to the plate. On her X account (formerly Twitter), she launched a frontal attack on the ruling coalition.


    "The collapse of this major German company is politically planned by Brussels and Berlin."


According to her, Volkswagen's difficulties are not the result of chance or simple market fluctuations, but a direct consequence of deliberate political decisions. She denounces an economic policy that, in her view, aims to "exhaust" the country's industrial jewels.


This media outburst comes amid growing tension between the nationalist-conservative opposition and the federal government. For Alice Weidel, the solution is clear: "An economic policy that strengthens German companies, rather than exhausting them, is only possible under the AfD."


As Germany desperately seeks to maintain its status as an industrial powerhouse, Volkswagen's freefall and the accusations of "economic murder" raise a crucial question for Berlin and Brussels: Is this a painful transition to the future, or the beginning of a programmed decline?


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Ekanga Ekanga Fernand

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