Trump claque du poing : « L’Iran ne contrôle plus rien au détroit d’Ormuz, on tient les pétroliers ! »

Trump claque du poing : « L’Iran ne contrôle plus rien au détroit d’Ormuz, on tient les pétroliers ! »

Donald Trump affirme que les États-Unis contrôlent désormais le détroit d’Ormuz et que l’Iran est au bord de l’effondrement. Chiffres de passage en chute, frappes croisées et 28 navires neutralisés : le point chaud du pétrole mondial s’enflamme. Décryptage exclusif.

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Trump : « On tient le détroit d’Ormuz, l’Iran n’y peut plus grand-chose »


Le président américain Donald Trump a sorti les grands moyens ce mercredi. Devant les caméras de la Maison-Blanche, il a martelé que l’Iran a pratiquement perdu toute capacité de bloquer le passage des pétroliers dans le détroit d’Ormuz, ce goulot d’étranglement vital par où transite une bonne partie du pétrole mondial.


« Nous contrôlons actuellement le détroit d’Ormuz. De nombreux navires y transitent jour et nuit. Un très grand nombre de navires chargés de pétrole », a déclaré Trump d’un ton confiant. Avant d’ajouter, un brin provocateur : « Je ne veux pas m’avancer de manière trop audacieuse ou téméraire, mais jusqu’à présent, ils n’ont pratiquement rien fait pour pouvoir s’y opposer. Et nous ferons en sorte que cela continue ainsi. »


Le locataire de la Maison-Blanche n’a pas mâché ses mots sur l’état de l’économie iranienne non plus. « Leurs affaires ne vont pas bien du tout, ce n’est donc qu’une question de temps », a-t-il lâché, suggérant que la République islamique serait au bord de l’effondrement.


Ces déclarations interviennent alors que les chiffres du trafic donnent déjà une idée de la tension. Selon le secrétaire américain à l’Énergie Chris Wright, interviewé sur CNBC, le volume de pétrole transitant par le détroit a dépassé les 17 millions de barils le 1er septembre. Mais dès le lendemain, le 2 septembre, l’agence Reuters, citant la société d’analyse Kpler, ne comptait plus que six navires ayant franchi le détroit, contre onze la veille. Parmi eux : deux grands transporteurs de gaz, deux pétroliers Long Range, un vraquier Supramax et un pétrolier Panamax. Certains navires naviguaient avec les transpondeurs éteints, rendant le décompte encore plus flou.


Le contexte militaire, lui, reste explosif. Les États-Unis et Israël ont lancé une opération contre l’Iran dès le 28 février. Un mémorandum d’entente signé en juin devait mettre fin aux hostilités sur tous les fronts, y compris au Liban. Mais dans la nuit du 8 juillet, Washington a repris les frappes massives, accusant Téhéran d’avoir violé les accords sur le détroit d’Ormuz.


La nuit de lundi à mardi, les forces américaines ont neutralisé 28 navires iraniens dans le détroit, selon Trump lui-même, interrogé sur le podcast Lt. Dan : « L’Iran n’obtiendra jamais l’arme nucléaire. Nous contrôlons le détroit d’Ormuz maintenant. […] La nuit dernière, nous avons détruit 28 bateaux. »


Côté iranien, la réponse n’a pas tardé. La télévision d’État Irib a annoncé que l’Iran avait attaqué des bases américaines au Koweït avec des missiles et des drones. Des colonnes de fumée se sont élevées après une frappe sur une « installation clé ». L’état-major koweïtien a confirmé que sa défense aérienne était engagée contre ces attaques. Auparavant, le Commandement central américain (Centcom) avait mené une série de frappes sur le sol iranien, notamment sur l’île de Qechm et plusieurs villes du sud. En riposte, Téhéran a également frappé des installations américaines en Jordanie, à Bahreïn et en Irak.


Le détroit d’Ormuz, artère énergétique mondiale, se retrouve ainsi au cœur d’un bras de fer où chaque déclaration, chaque frappe et chaque navire comptent. Trump affiche la domination américaine. L’Iran montre les dents. Et le pétrole, lui, continue de naviguer… pour l’instant.




Trump: “We control the Strait of Hormuz – Iran can barely do a thing”


US President Donald Trump struck a defiant tone on Wednesday, declaring that Iran has virtually lost the ability to restrict tanker traffic through the Strait of Hormuz, the critical chokepoint for global oil supplies.


“We currently control the Strait of Hormuz. Many ships are transiting there day and night. A very large number of oil-laden vessels,” Trump said during remarks at the White House. He added: “I don’t want to get too bold or reckless, but so far they have done practically nothing to oppose it. And we will make sure it stays that way.”


Trump also claimed Iran is on the brink of economic collapse. “Their business is not going well at all, so it’s only a matter of time,” he stated.


These comments come amid fluctuating traffic figures. US Energy Secretary Chris Wright told CNBC that oil shipments through the strait exceeded 17 million barrels on 1 September. Yet the following day, Reuters, citing analytics firm Kpler, reported only six vessels crossed on 2 September, down from eleven the day before. The list included two large gas carriers, two Long Range tankers, one Supramax bulk carrier and one Panamax tanker. Some ships sailed with transponders switched off, leaving the numbers provisional.


The military backdrop remains highly charged. The United States and Israel launched a military operation against Iran on 28 February. A memorandum of understanding signed in June was meant to halt hostilities on all fronts, including Lebanon. However, on the night of 8 July the US resumed massive strikes, accusing Tehran of violating the terms of the Hormuz-related agreements.


US forces neutralised 28 Iranian vessels in the strait overnight Monday to Tuesday, Trump claimed in an interview on the Lt. Dan podcast: “Iran will never get the nuclear weapon. We control the Strait of Hormuz now. […] Last night we destroyed 28 boats.”


Iran responded in kind. State television Irib reported missile and drone attacks on US bases in Kuwait, with columns of smoke rising after a strike on a “key installation.” Kuwait’s military general staff confirmed its air defence was actively engaging the incoming missiles and drones. Earlier, US Central Command (Centcom) had conducted a series of strikes inside Iran, including on Qeshm Island and several southern cities. Iranian forces in turn hit US military facilities in Jordan, Bahrain and Iraq.


The Strait of Hormuz, a vital artery of the world’s energy system, is once again at the centre of a high-stakes confrontation. Trump projects American control. Iran shows its capacity to strike back. And the oil keeps moving – for now.


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Moussa Nassourou

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