Joseph Kabila frappé par Washington : l’ex-président congolais sanctionné pour soutien aux rebelles du M23

Joseph Kabila frappé par Washington : l’ex-président congolais sanctionné pour soutien aux rebelles du M23

Les États-Unis gèlent les avoirs de Joseph Kabila, accusé de financer le M23 en RDC. Une condamnation à mort par contumace à Kinshasa. Découvrez les dessous de cette affaire explosive.

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Kabila dans le viseur américain : Trump frappe fort, Kinshasa dit amen


L’ancien maître de Kinshasa, Joseph Kabila, n’a jamais vraiment lâché les rênes de la RDC. Mais cette fois, Washington lui coupe les ailes. Les États-Unis viennent d’annoncer des sanctions cinglantes contre l’ex-président (2001-2019), accusé tout net de nourrir la rébellion du M23.


C’est le Trésor américain, via son office de contrôle des avoirs étrangers (OFAC), qui a craché le morceau. Selon les Yankees, Kabila entretiendrait des liens directs avec les fameux « Mouvement du 23 mars », ces hommes armés qui mettent le feu à l’est congolais.


« Ceux qui sèment l’instabilité paieront »


Le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, n’a pas mâché ses mots : « Le président Donald Trump ouvre la voie à la paix en RDC. Il a été clair : tous ceux qui continuent de semer le chaos seront tenus responsables. »


Traduction ? L’oncle Sam, fatigué des guerres oubliées, sort enfin l’artillerie lourde. Au programme : gel immédiat de tous les biens, comptes bancaires et actifs de Joseph Kabila se trouvant sous juridiction américaine. Une douche froide pour l’ex-puissant homme fort de Kinshasa.


Coup de théâtre à Kinshasa


Mais ce n’est pas tout. En septembre 2025, un tribunal militaire de la capitale congolaise a rendu un verdict à faire trembler : Joseph Kabila a été condamné à mort par contumace pour haute trahison, crimes de guerre et complicité avec le M23. Oui, vous avez bien lu : la peine capitale.


L’homme, qui a quitté la RDC il y a deux ans pour un « pays d’Afrique » non nommé, vit désormais loin de ses bases. Mais les juges militaires, eux, ne rigolent pas. Entre le goudron américain et les plumes congolaises, Kabila se retrouve coincé comme jamais.


Quelle suite pour la RDC ?


Pour beaucoup d’observateurs à Douala et Kinshasa, cette double frappe – américaine et judiciaire – est un signal fort. Washington semble miser sur une stabilisation de l’est congolais, en frappant là où ça fait mal : le portefeuille et la réputation de l’ancien président.


Reste à savoir si Joseph Kabila, réfugié quelque part en Afrique, finira par répondre de ses actes. En attendant, ses soutiens crient au complot. Mais le vent a tourné… et il souffle froid pour l’ex-fauve de la Gombe.




Kabila in US crosshairs: Trump strikes hard, Kinshasa approves


Former DR Congo President Joseph Kabila (2001-2019) has been hit with US sanctions over alleged support for anti-government rebel groups, notably the M23.


The US Treasury’s Office of Foreign Assets Control (OFAC) confirmed the move. Treasury Secretary Scott Bessent stated: “President Trump is paving the way for peace in the DRC and has made clear that those who continue to sow instability will be held accountable.”


The sanctions freeze any assets or properties under US jurisdiction belonging to Kabila.


In September 2025, a military court in Kinshasa sentenced Kabila to death in absentia for high treason, war crimes, and collaboration with the M23. Kabila left the DRC two years ago and now lives in an undisclosed African country.


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Didier Cebas K.

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