Depuis jeudi plusieurs villes des régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du Cameroun tournent au ralenti.
Six jours de villes mortes y ont été décrété par les activistes sécessionnistes qui veulent empêcher la tenue des législatives et municipales prévues dimanche 9 février, et la fête de la jeunesse prévue le 11 février au Cameroun.
Malgré le déploiement de l'armée pour assurer la sécurité, nombreux sont ceux qui ont peur de braver ce mot d'ordre et préfère se terrer chez eux.
Ange Ngo