Affaire parlement européen contre gouvernement camerounais, le temps des vérités

Affaire parlement européen contre gouvernement camerounais, le temps des vérités

Le parlement européen demande 4 choses essentielles à Paul BIYA lit-on dans les colonnes de Chateaux News.

Publicité

Quand on sait que dans ses méthodes de fonctionnement, en cas de passer outre, le parlement européen appliquera comme elle le fait toujours des sanctions ciblées contre certains caciques du régime, des embargo, et surtout plus grave pousser à la saisine du conseil de sécurité de l’ONU pour la question anglophone comme elle l’envisage dans la résolution sur la question anglophone.


Cette dernière action laissant entrevoir la possibilité d’un référendum d’autodétermination qui sera imposé au Cameroun à cause du laxisme politique et de Paul BIYA, qui deviendra l’homme qui a divisé le Cameroun. Les principales exigences du parlement européen avant les sanctions sont donc les suivantes :


La libération sans condition de Maurice KAMTO et des autres prisonniers membres de son parti ; La liberté des marches pacifiques ; La révision consensuelle avec tous les partis du code électoral avant la tenue de toutes élections futures. On entend par là les régionales, les municipales et les législatives ; L’ouverture immédiate d’un dialogue inclusif pour le règlement de la question anglophone.




Le Sénat Camerounais réagit : « Le Sénat de la République du Cameroun, tout en dénonçant la campagne de dénigrement dont notre pays est l’objet, en appelle à la compréhension de ses partenaires de l’Union européenne, plus particulièrement ceux qui, comme le Cameroun, ont été ou sont confrontés à la menace séparatiste et/ou aux violences terroristes qui affectent le quotidien des populations », écrit la deuxième personnalité de la République du Cameroun. Marcel Niat Njifenji invite par ailleurs une délégation de députés européens à effectuer un voyage à Yaoundé, « afin que ces derniers se fassent eux-mêmes leur propre opinion sur la situation socio-politique et sécuritaire du Cameroun». S’agissant de la gouvernance à a tête de l’Etat, le président du Sénat du Cameroun soutient que depuis son accession à la magistrature suprême, le président Paul Biya « construit un Etat de droit, profondément démocratique et libéral, qui garantit la libre expression des libérées individuelles et collectives », le président du Sénat, Marcel Niat Njifenji.


Réaction des parlementaires camerounais : « Le Cameroun est un État de droit, démocratique, profondément attaché à son unité et à son intégrité territoriale. Il est fier de sa diversité ethnique et culturelle. À cet effet, il garantit les libertés fondamentales, dont la liberté d’expression, à l’ensemble des citoyens », Cavaye Yeguie Djibril, président de l’Assemblée Nationale.


Le Gouvernement du Cameroun contre-attaque : «Une Résolution, qui, entre autres, et en substance : Dépeint littéralement la situation socio-politique au Cameroun, en faisant abstraction de toutes les mesures idoines prises par les autorités de l’Etat, au regard des multiples enjeux sécuritaires auxquels notre pays a dû faire face ces dernières années », René Emmanuel SADI, Ministre de la Communication.




Rodrigue TAPEO

Publicité

Le calendrier complet de la Can Féminine 2026

Suivez certains matchs en direct grâce à nos partenaires