Accord surprise en vue ? Washington et Ottawa prêts à baisser les droits de douane sur l’acier et les autos canadiennes avant les midterms américains

Accord surprise en vue ? Washington et Ottawa prêts à baisser les droits de douane sur l’acier et les autos canadiennes avant les midterms américains

Les États-Unis et le Canada négocient en secret une réduction des tarifs sur l’acier et les véhicules. Un deal possible avant le 3 novembre ? Ce que révèle Reuters et ce que cela change pour l’économie nord-américaine.

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Washington et Ottawa sur le point de décrocher un accord commercial explosive : l’acier et les autos canadiennes bientôt soulagés des tarifs américains ?


C’est le genre de scoop qui fait trembler les marchés et les capitales. Selon des informations exclusives de l’agence Reuters, les États-Unis et le Canada avancent discrètement vers un accord commercial qui pourrait alléger significativement les droits de douane américains sur l’acier et les véhicules canadiens. Et le timing est tout sauf anodin : tout pourrait se jouer avant les élections de mi-mandat au Congrès américain, prévues le 3 novembre.


Au cœur de ces tractations, deux hommes qui ne lâchent plus le téléphone. Le secrétaire américain au Commerce, Howard Lutnick, et le ministre canadien des Affaires intergouvernementales, Dominic LeBlanc, « maintiennent un contact permanent », selon des sources proches des négociations. Ces discussions portent principalement sur les tarifs de la Section 232 – ces droits de douane punitifs qui frappent durement l’acier canadien (jusqu’à 50 %) et les automobiles (25 %).


Après l’échec retentissant des négociations en août, qui avait fait monter la température bilatérale, les deux capitales tentent de réparer les ponts. Les sources canadiennes n’excluent pas qu’un deal voit le jour avant le scrutin américain. Mais Washington, fidèle à sa ligne, exige des concessions supplémentaires d’Ottawa. Rien n’est encore signé, mais la pression monte.


Pour le Canada, c’est une question de survie économique. L’industrie de l’acier et le secteur automobile, piliers de l’emploi dans plusieurs provinces, souffrent depuis des mois de ces tarifs. Des usines ralentissent, des investissements sont gelés, et les chaînes d’approvisionnement nord-américaines, autrefois si fluides, se grippent. Un allègement, même partiel, serait un bol d’air pour des milliers de travailleurs.


Côté américain, le calcul est aussi politique. Les tarifs sur les produits canadiens sont devenus un boulet pour certains candidats républicains dans les États frontaliers. Avant les midterms, une détente commerciale permettrait de calmer les critiques et de montrer que l’administration Trump sait aussi négocier.


« Le Canada reste engagé dans un dialogue constructif avec nos homologues américains sur un éventail de priorités », a déclaré un porte-parole de Dominic LeBlanc. Message clair : Ottawa est prêt à avancer, mais pas à n’importe quel prix.


Ce possible accord arrive dans un contexte de tensions commerciales persistantes. Le président Trump a déjà menacé de faire grimper les tarifs sur l’acier et les autos à 50 % dès le 1er janvier 2027. Un deal avant novembre changerait la donne et offrirait un peu de stabilité aux entreprises des deux côtés de la frontière.


Reste à savoir jusqu’où Ottawa sera prêt à aller. Les concessions demandées par Washington restent floues, mais les observateurs avertissent : un mauvais deal pourrait coûter cher à long terme. Pour l’instant, les négociateurs avancent en silence. Dans quelques jours, on saura si la diplomatie l’emporte sur la guerre commerciale… ou si c’est encore un coup d’épée dans l’eau.


À suivre de très près. Dans le monde du commerce international, les surprises arrivent souvent au dernier moment.




Surprise Deal on the Horizon? US and Canada Close to Cutting Tariffs on Canadian Steel and Vehicles Before Midterms


The United States and Canada are quietly negotiating a deal to ease US tariffs on Canadian steel and autos. A breakthrough possible before November 3 midterms? Here’s what Reuters sources reveal.


Washington and Ottawa Edge Toward Explosive Trade Deal: Relief Coming for Canadian Steel and Autos?


This is the kind of scoop that moves markets and rattles capitals. According to exclusive reporting from Reuters, the United States and Canada are working on a deal that could significantly ease American tariffs on Canadian steel and vehicles. And the timing is anything but coincidental: a breakthrough could come before the US congressional midterm elections on November 3.


At the center of these talks are two men who have been in constant contact. US Commerce Secretary Howard Lutnick and Canadian Minister Dominic LeBlanc, responsible for Canada-US trade, “maintain ongoing contact,” sources say. The discussions focus on Section 232 tariffs — the punitive duties hitting Canadian steel (up to 50%) and automobiles (25%).


After the dramatic collapse of broader trade talks in August that soured relations, both governments are trying to rebuild bridges. Canadian sources do not rule out a deal before the US midterms. But Washington is holding firm, seeking additional concessions from Ottawa. Nothing is signed yet, but the pressure is rising.


For Canada, this is about economic survival. The steel industry and auto sector, major employers in several provinces, have been hammered by these tariffs for months. Plants are slowing, investments are frozen, and once-smooth North American supply chains are under strain. Even partial relief would be a lifeline for thousands of workers.


On the American side, the calculation is also political. Tariffs on Canadian goods have become a liability for some Republican candidates in border states. A commercial détente before the midterms could quiet criticism and show the Trump administration can negotiate as well as confront.


“Canada remains in constructive dialogue with our U.S. counterparts on a range of priorities,” a spokesperson for LeBlanc said. The message is clear: Ottawa is ready to move forward — but not at any cost.


This potential agreement comes amid ongoing trade tensions. President Trump has already said steel and auto tariffs could rise to 50% from January 1, 2027. A deal before November would change the equation and offer much-needed stability to businesses on both sides of the border.


The big question remains how far Ottawa is willing to go. The concessions sought by Washington are still unclear, but analysts warn a bad deal could prove costly in the long run. For now, negotiators are moving quietly. In the coming days, we will see whether diplomacy prevails over the trade war… or whether this is just another false dawn.


Stay tuned. In international trade, surprises often arrive at the last minute.


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Ange NGO

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