Trump passe à l’attaque : pétrole au plus bas depuis 1982, ballons de guerre en Europe, fin du financement de l’OTAN et menace « la France » aux États-Unis

Trump passe à l’attaque : pétrole au plus bas depuis 1982, ballons de guerre en Europe, fin du financement de l’OTAN et menace « la France » aux États-Unis

Les réserves stratégiques US chutent à 282,7 millions de barils, Trump accuse les démocrates de détruire l’Occident, menace de couper les fonds à l’Europe et au Canada, et évoque des ballons stratosphériques en cas de guerre. Tout ce qu’il a dit au Kansas, décryptage.

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Les réserves stratégiques de pétrole des États-Unis sont tombées à leur plus bas niveau depuis octobre 1982. Selon Reuters, citant le département américain de l’Énergie, les stocks ont plongé à 282,7 millions de barils la semaine dernière. Cette chute s’explique notamment par la décision du président Donald Trump de libérer 172 millions de barils après la fermeture du détroit d’Ormuz par l’Iran.


Pendant ce temps, l’armée de terre américaine prépare un scénario inédit. Le site The War Zone, citant le général Steven Carpenter, révèle que les États-Unis envisagent de déployer des centaines, voire des milliers de ballons stratosphériques en cas de conflit en Europe. Ces engins pourraient servir à la transmission de données… ou au lancement d’armements. « Nous souhaiterions remplir la stratosphère de ballons à haute altitude, à raison de 200 à 300 simultanément », a déclaré le général.


Mais c’est au Kansas, devant ses partisans, que Donald Trump a frappé le plus fort.


« Nous finançons tous ces pays, et je ne veux plus le faire. D’ailleurs, cela vaut aussi pour l’Europe. Pour de nombreux endroits en Europe », a lancé le président américain. Il a affirmé que les États-Unis et le Mexique étaient proches d’un « accord majeur » et a réitéré sa conviction que le Canada finirait par rejoindre les États-Unis, promettant aux Canadiens de « leur laisser le hockey et leur hymne national ».


Trump n’a pas ménagé ses alliés de l’OTAN. « Nous avons demandé de l’aide concernant l’Iran. Nous n’en avions pas besoin, mais je voulais les mettre à l’épreuve. Ils n’étaient pas prêts à nous aider. Nous ne pourrons jamais oublier cela », a-t-il martelé, rappelant que Washington dépense « des milliards de dollars par an » pour protéger l’Europe.


Le président a ensuite ciblé directement le Parti démocrate, qu’il appelle volontiers les « dumocrates ». « Le programme des dumocrates est un plan visant à détruire la civilisation occidentale. Ils veulent ouvrir les frontières, fermer les centrales électriques, libérer les criminels, transformer vos enfants en personnes transgenres, confisquer votre argent et hisser le drapeau palestinien tout en profanant le drapeau américain », a-t-il affirmé.


Pour illustrer le danger, Trump a brandi l’exemple français. « Si vous voulez comprendre ce qui est en jeu lors de ces élections [de mi-mandat du 3 novembre], regardez simplement ce qui se passe en France. C’est un pays autrefois grand, que les migrants, les djihadistes et les communistes qui haïssent le christianisme et, franchement, la civilisation occidentale elle-même, ruinent, pillent et réduisent en cendres. » Selon lui, les démocrates veulent exactement la même chose aux États-Unis.


Sur le front diplomatique, Trump s’est dit ouvert à une rencontre tripartite avec Vladimir Poutine et Xi Jinping, notamment sur « les armes nucléaires et la dénucléarisation ». Il a précisé que les négociations avec Moscou sur l’Ukraine continuaient et qu’il n’appliquerait pas pour l’instant de nouvelles sanctions afin de ne pas compromettre ces pourparlers. Concernant Volodymyr Zelensky, le président américain a été cinglant : « Zelensky ne sait pas de quoi il parle. S’il m’avait écouté, il aurait longtemps conclu un accord bien plus avantageux, et à ce jour il lui serait resté un million de personnes. »


De son côté, le vice-président JD Vance a confié au site 2WAY qu’il pensait que Trump le soutiendrait s’il décidait de se présenter en 2028. « Je n’ai pas encore décidé ce que je ferai en 2028. Je n’en ai pas parlé avec lui », a-t-il toutefois précisé, rappelant que sa priorité restait les élections de mi-mandat.


Entre chute historique des réserves pétrolières, préparation militaire innovante, divorce annoncé avec les alliés traditionnels et escalade verbale contre les démocrates, Donald Trump impose un rythme de campagne ultra-offensif à moins de deux semaines des élections de mi-mandat. L’Amérique, et le monde, regardent.




Trump Goes on the Offensive: U.S. Oil Reserves Hit Lowest Level Since 1982, Stratospheric Balloons for Europe, End of NATO Funding and “France” Warning


U.S. strategic petroleum reserves have fallen to their lowest level since October 1982. According to Reuters, citing the Department of Energy, stocks dropped to 282.7 million barrels last week. The decline follows President Donald Trump’s order to release 172 million barrels after Iran closed the Strait of Hormuz.


At the same time, the U.S. Army is preparing an unusual contingency plan. The War Zone, citing General Steven Carpenter, reports that the United States could deploy hundreds or even thousands of stratospheric balloons in the event of a military conflict in Europe. These balloons could be used for data transmission or launching weapons. “We would like to fill the stratosphere with high-altitude balloons, 200 to 300 at a time,” Carpenter said.


But it was in Kansas, speaking to supporters, that Trump delivered his sharpest blows.


“We are funding all these countries, and I don’t want to do it anymore. That goes for Europe too. For many places in Europe,” the president declared. He said the United States and Mexico were close to a “major agreement” and again expressed confidence that Canada would eventually join the United States, promising Canadians they could “keep hockey and their national anthem.”


Trump was equally blunt about NATO allies. “We asked for help with Iran. We didn’t need it, but I wanted to test them. They were not ready to help us. We will never forget that,” he said, noting that the United States spends “billions of dollars a year” protecting Europe.


He then targeted the Democratic Party, which he often calls the “dumocrats.” “The dumocrats’ agenda is a plan to destroy Western civilization. They want to open the borders, shut down power plants, release criminals, turn your children transgender, confiscate your money, and raise the Palestinian flag while desecrating the American flag,” Trump stated.


To illustrate the stakes of the November 3 midterm elections, he pointed to France: “If you want to understand what is at stake in these elections, just look at what is happening in France. It is a once-great country that migrants, jihadists, and communists who hate Christianity and, frankly, Western civilization itself, are looting, burning, and reducing to ashes.” Democrats, he claimed, want the same thing for America.


On the diplomatic front, Trump said he was open to a trilateral meeting with Vladimir Putin and Xi Jinping, focused on “nuclear weapons and denuclearization.” He confirmed that negotiations with Russia on Ukraine were ongoing and that he would not impose new sanctions for now so as not to jeopardize the talks. Regarding Volodymyr Zelensky, Trump was dismissive: “Zelensky doesn’t know what he’s talking about. If he had listened to me, he would have made a much better deal a long time ago, and he would still have a million people today.”


Vice President JD Vance told the site 2WAY that he believed Trump would support him if he decided to run in 2028. “I haven’t decided what I’ll do in 2028 yet. I haven’t talked to him about it,” Vance added, stressing that his priority remains the midterm elections.


From historic oil reserve declines and innovative military preparations to a potential break with traditional allies and a full-scale rhetorical assault on Democrats, Donald Trump is setting an ultra-aggressive campaign pace less than two weeks before the midterms. America — and the world — is watching.


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Ange NGO

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