Trump sort les griffes pour Infantino : « La FIFA commettrait une terrible erreur » s’il part

Trump sort les griffes pour Infantino : « La FIFA commettrait une terrible erreur » s’il part

Donald Trump défend Gianni Infantino face à la fronde mondiale. Le président américain accuse la FIFA de « terrible erreur » s’il est remplacé après le Mondial 2026 record. Crise FIFA, UEFA en colère… les coulisses explosives.

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Lundi soir, le ton a monté d’un cran dans le football mondial. Donald Trump, président des États-Unis, a sorti les griffes pour défendre Gianni Infantino, le boss de la FIFA. Sur Truth Social, le locataire de la Maison-Blanche n’y est pas allé avec le dos de la cuillère : la FIFA commettrait une « terrible erreur » si elle osait remplacer le Suisse de 56 ans.


« La FIFA commettrait une grave erreur si, pour une raison ou une autre, elle envisageait de remplacer le président Gianni Infantino. Il est fantastique et vient de diriger la Coupe du monde la plus réussie de tous les temps. S’il part, elle ne connaîtra plus jamais un tel succès ni une telle rentabilité. »


Voilà le message clair et cash de Trump. Un soutien de poids alors que le président de la FIFA essuie depuis des semaines un véritable déluge de critiques.


Le déclencheur ? Un projet d’investissement lié à la Coupe du monde. Infantino a dévoilé un plan permettant à des investisseurs privés de mettre la main sur une partie du tournoi pour générer des profits. Résultat : tollé général. L’UEFA a brandi la menace du boycott. D’autres fédérations ont monté au créneau, dénonçant ce qu’elles voient comme une tentative de vendre l’âme du football.


Mais Trump, lui, refuse de suivre le troupeau. Il prend clairement parti pour son ami suisse. Les bonnes relations entre les deux hommes n’ont jamais été un secret. Elles se sont même affichées au grand jour cet été pendant le Mondial 2026, le plus grand et le plus rentable de l’histoire selon le président américain.


Un épisode avait déjà marqué les esprits : l’expulsion de l’attaquant américain Folarin Balogun. Trump aurait personnellement appelé Infantino. Peu après, la suspension a été levée. Balogun a pu jouer le huitième de finale contre la Belgique. Un coup de fil qui a fait jaser… et qui illustre parfaitement la proximité entre les deux dirigeants.


Aujourd’hui, alors que la fronde anti-Infantino gronde, Trump remet une pièce dans la machine. Pour lui, le Suisse a transformé le Mondial en machine à cash et en succès planétaire. Le remplacer, ce serait saboter l’avenir de la FIFA.


Dans les coulisses du football africain et camerounais, on observe avec attention. Quand le président américain monte au créneau pour le boss de Zurich, c’est que la crise est sérieuse. Infantino est sous pression. L’UEFA et d’autres confédérations veulent sa tête. Trump, lui, le protège comme un allié stratégique.


La bataille pour le pouvoir à la FIFA ne fait que commencer. Et avec Trump dans le match, les coups de sifflet risquent d’être encore plus bruyants. Le ballon rond tremble. Qui va gagner cette guerre de tranchées ? Affaire à suivre… et de très près.




On Monday evening, the temperature rose another notch in world football. US President Donald Trump came out swinging in defence of FIFA President Gianni Infantino. On Truth Social, the White House occupant did not mince his words: FIFA would be making a “terrible mistake” if it dared to replace the 56-year-old Swiss official.


“FIFA would be making a terrible mistake if, for any reason, they even considered replacing president Gianni Infantino. He is fantastic, having just presided over the most successful World Cup of all time. If he is gone, it will never be as successful or profitable again.”


That was Trump’s clear and blunt message. A heavyweight endorsement at a time when the FIFA boss has been under intense fire for weeks.


The trigger? An investment project linked to the World Cup. Infantino unveiled a plan that would allow private investors to take a stake in the tournament to generate profits. The reaction was immediate and furious. UEFA threatened a boycott. Other football federations also condemned the scheme, seeing it as an attempt to sell the soul of the game.


Trump, however, refused to join the criticism. He has firmly taken the side of his Swiss friend. The close relationship between the two men has never been a secret. It was on full display this summer during the 2026 World Cup, which the US president described as the most successful and profitable ever.


One episode already raised eyebrows: the red card and suspension of American striker Folarin Balogun. Trump reportedly called Infantino personally. Shortly afterwards, the ban was lifted, allowing Balogun to play in the round of 16 against Belgium. That phone call sparked plenty of talk… and perfectly illustrated the closeness between the two leaders.


Now, as the anti-Infantino revolt grows, Trump has weighed in again. In his view, the Swiss official turned the World Cup into a cash machine and a global triumph. Replacing him would sabotage FIFA’s future.


Across African and Cameroonian football circles, eyes are fixed on the drama. When the American president steps up to protect the man in Zurich, the crisis is serious. Infantino is under pressure. UEFA and other confederations want his head. Trump is shielding him like a strategic ally.


The power struggle at FIFA is only just beginning. With Trump in the game, the whistles are about to get even louder. The beautiful game is shaking. Who will win this trench war? One to watch very closely.


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Guy F. FOSSO

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