Tebas lâche une bombe : « Infantino doit partir ! » L’UEFA menace de procès, la FECOFA défend le patron de la FIFA
Le feu couve encore sous les cendres. Après le retrait surprise du projet de privatisation des compétitions FIFA, Javier Tebas, le président de la Liga espagnole, est reparti à l’attaque. Et cette fois, il ne s’est pas contenté de critiquer. Il a demandé clairement la tête de Gianni Infantino.
Sur son compte X, le patron de la Liga a asséné : « Infantino ne doit pas aller de l’avant. Le retrait par la FIFA de sa proposition de privatisation des compétitions est une bonne nouvelle. Mais ce serait une grave erreur de croire que le problème de gouvernance est résolu. »
Tebas ne s’arrête pas là. Il enfonce le clou : « Les confédérations, les associations, les ligues et les joueurs ne doivent pas se contenter de ce retrait et considérer l’affaire comme close. Le problème est bien plus profond. »
Le Catalan ressort les dossiers qui fâchent : la révocation d’un carton rouge sous pression politique, l’abandon des poursuites dans d’anciennes affaires de corruption à la FIFA, les prix « scandaleux » des billets de la Coupe du monde, et les décisions unilatérales sur les calendriers internationaux et les nouvelles compétitions. « Pour toutes ces raisons, je suis d’avis que Gianni Infantino ne devrait pas rester à la tête de la FIFA. Le football a besoin d’un nouveau leadership. Retirer une proposition n’efface pas tout ce qui s’est passé. Ce n’est que la partie émergée de l’iceberg. »
Pendant que Tebas tire à boulets rouges, l’UEFA sort le bazooka juridique. Selon le Telegraph, l’instance européenne a adressé vendredi dernier une lettre officielle à la FIFA et à Infantino. Le message est clair : « Nous vous informons officiellement que nous envisageons sérieusement des poursuites judiciaires en réponse au plan FFE proposé par la FIFA. »
L’UEFA exige même la conservation de tous les documents et données électroniques. « En cas de destruction ou de rétention de documents pertinents après réception de la présente lettre, l’UEFA se réserve le droit d’engager des poursuites contre les responsables. » Les entreprises intéressées par le plan FFE ont également reçu la mise en garde.
Le week-end dernier, les 55 fédérations membres de l’UEFA avaient déjà retiré leur confiance à Infantino. Certaines menaçaient même de boycotter la compétition si le projet était maintenu. La Fédération galloise a officiellement retiré son soutien au président de la FIFA, devenant la première à franchir le pas à l’approche des prochaines élections.
Mais tout le monde ne joue pas dans le même camp. En Afrique centrale, la Fédération Congolaise de Football Association (FECOFA) a choisi de sortir du silence pour défendre Infantino. Dans un communiqué officiel publié le 2 août 2026, son président Véron Mosengo Omba salue « la grande sagesse » du patron de la FIFA qui a su écouter et choisir la concertation.
Mosengo Omba refuse que ce retrait occulte le bilan positif d’Infantino. Selon lui, le projet FFE partait d’une bonne intention et ne doit pas faire oublier les efforts constants de la FIFA pour développer le football, particulièrement en Afrique et dans les fédérations émergentes. Le président de la FECOFA rappelle que le football congolais a largement bénéficié de ces investissements et de cet accompagnement stratégique.
En conclusion, Véron Mosengo Omba renouvelle « l’engagement ferme et indéfectible » de la FECOFA aux côtés d’Infantino et assure le président de la FIFA du soutien total du football congolais pour la poursuite de son mandat au-delà de 2027.
Le match est donc loin d’être terminé. D’un côté, l’Europe gronde et brandit le code pénal. De l’autre, une partie de l’Afrique rappelle les avancées concrètes sur le terrain. Au milieu, Gianni Infantino, qui a suspendu son projet, mais qui n’a clairement pas éteint l’incendie.
Le football mondial est à un tournant. Et comme souvent, ce sont les gros coups de gueule qui risquent de décider de la suite.
Tebas Drops a Bombshell: “Infantino Must Go!” UEFA Threatens Legal Action, FECOFA Stands by FIFA Boss
The fire is still smouldering under the ashes. After FIFA’s surprise withdrawal of its competition privatisation plan, La Liga president Javier Tebas has gone back on the offensive. And this time, he didn’t just criticise — he openly called for Gianni Infantino’s resignation.
On his X account, the Spanish league boss declared: “Infantino must not move forward. FIFA’s withdrawal of its proposal to privatise competitions is good news. But it would be a serious mistake to believe that the governance problem has been resolved.”
Tebas didn’t stop there. He drove the point home: “Confederations, associations, leagues and players must not settle for this withdrawal and consider the matter closed. The problem runs much deeper.”
The Catalan official dragged up the sensitive files: the overturning of a red card under political pressure, the dropping of prosecutions in historic FIFA corruption cases, the “scandalous” ticket prices for the World Cup, and unilateral decisions on international match calendars and new competition formats. “For all these reasons, I believe Gianni Infantino should not remain at the head of FIFA. Football needs new leadership. Withdrawing a proposal does not erase everything that has happened. This is only the tip of the iceberg.”
While Tebas fired broadsides, UEFA brought out the legal heavy artillery. According to The Telegraph, the European governing body sent an official letter to FIFA and Infantino last Friday. The message was unambiguous: “We formally notify you that we are seriously considering legal proceedings in response to the FFE plan proposed by FIFA.”
UEFA even demanded the preservation of all documents and electronically stored information. “In the event of destruction or withholding of relevant documents after receipt of this letter, UEFA reserves the right to take legal action against those responsible.” Companies that had intended to take part in the FFE plan also received the warning and could face legal action.
Last weekend, UEFA’s 55 member associations had already withdrawn their confidence in Infantino. Some even threatened to boycott the competition if the project went ahead. The Football Association of Wales officially withdrew its support for the FIFA president, becoming the first country to take that step ahead of the upcoming FIFA elections.
But not everyone is playing on the same side. In Central Africa, the Congolese Football Federation (FECOFA) chose to break its silence in defence of Infantino. In an official statement released on 2 August 2026, its president Véron Mosengo Omba welcomed “the great wisdom” shown by the FIFA boss in listening to all stakeholders and choosing dialogue.
Mosengo Omba refused to let the withdrawal overshadow Infantino’s positive record. In his view, the FFE project came from good intentions and should not erase the constant efforts made by FIFA to develop football, particularly in Africa and emerging federations. The FECOFA president stressed that Congolese football has greatly benefited from these policies of support and strategic investment, essential for modernising its infrastructure and competitions.
In conclusion, Véron Mosengo Omba renewed FECOFA’s “firm and unwavering commitment” alongside the FIFA president and assured Gianni Infantino of the full support of Congolese football to continue the momentum and the mandate entrusted to FIFA at the successive congresses of 2018, Paris in 2019, and Kigali in 2023.
The match is therefore far from over. On one side, Europe is growling and waving the legal code. On the other, part of Africa is reminding everyone of the concrete progress on the ground. In the middle stands Gianni Infantino, who has suspended his project but has clearly not extinguished the fire.
World football is at a turning point. And as is often the case, the loudest voices may decide what comes next.
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Guy F. FOSSO