CRISE POLITIQUE À LONDRES : PREMIÈRE DÉMISSION DANS LE GOUVERNEMENT TRAVAILLISTE
La tempête politique ne faiblit pas sur la Tamise. Ce lundi 12 mai 2026, la vice-ministre britannique du Logement, Miatta Fahnbulleh, a claqué la porte du gouvernement de Keir Starmer. Et elle ne l’a pas fait en catimini. C’est sur X (ex-Twitter), comme un coup de tonnerre, qu’elle a annoncé sa décision.
« Ce matin, j’ai envoyé ma lettre de démission au Premier ministre. Je l’appelle à faire le bon choix pour le pays et pour notre parti », a écrit la ministre démissionnaire. Elle devient ainsi la première membre du gouvernement à quitter le navire en raison du maintien obstiné de Starmer au 10 Downing Street.
Contexte explosif : les élections locales du 7 mai dernier ont infligé une déroute historique au Parti travailliste. Pour la première fois, le parti au pouvoir perd le contrôle du Parlement gallois. Bilan : 1 400 élus travaillistes en moins dans l’ensemble des assemblées britanniques.
Starmer a certes reconnu sa responsabilité. Mais refusé de démissionner. Résultat : la pression monte d’heure en heure.
70 DÉPUTÉS RÉCLAMENT LA TÊTE DE STARMER
Dans les couloirs de la Chambre des communes, la révolte gronde. En seulement 24 heures, le nombre de députés travaillistes appelant au départ du chef du gouvernement a plus que doublé : plus de 70 parlementaires exigent publiquement son départ.
Ils le disent sans détour : garder Starmer à Downing Street, c’est offrir les prochaines élections générales (prévues avant août 2029) sur un plateau à l’opposition.
Le groupe travailliste compte 403 députés sur 650. Dimanche 11 mai, plusieurs assistants ministériels ont aussi rendu leur tablier. Et selon Sky News, lundi soir, plusieurs ministres auraient conseillé en privé à Starmer de partir, estimant qu’il a perdu la confiance du parti.
Une réunion de cabinet décisive doit se tenir dans les prochaines heures. L’avenir de Starmer se joue au couteau.
STARMER JOUE LA CARTE EUROPÉENNE POUR SE MAINTENIR
En pleine tourmente, le Premier ministre britannique tente un pari risqué : resserrer les liens avec l’Union européenne.
« La sortie de l’UE a privé les jeunes de la liberté de travailler et d’étudier en Europe. Je veux un ambitieux programme pour la jeunesse », a-t-il déclaré lors d’un discours à Londres diffusé par Sky News.
Il promet que le prochain sommet Royaume-Uni-UE « approuvera une nouvelle orientation ». Et enfonce le clou : « Le gouvernement précédent restera dans les mémoires pour avoir détruit nos relations avec l’Europe. Le gouvernement travailliste actuel restera dans les mémoires pour les avoir restaurées. »
Starmer en a aussi profité pour tacler violemment Nigel Farage, figure du Brexit et leader du parti populiste Reform UK, en pleine ascension après les locales. Selon Starmer, les promesses anti-migrants de Farage sont « mensongères » et n’ont jamais aidé les travailleurs.
Interrogé sur un retour au marché unique ou à l’union douanière, le Premier ministre a habilement évité de répondre. Mais son programme électoral de 2024 promettait de ne pas revenir sur ces deux piliers.
MODI PASSE L’INDE EN MODE « SURVIE ÉCONOMIQUE »
Pendant que Londres s’embrase, l’Inde serre les dents. Face à la flambée des prix du pétrole et aux perturbations dans le détroit d’Ormuz à cause du conflit au Moyen-Orient, le Premier ministre indien Narendra Modi a appelé écoles et entreprises à passer au numérique pour économiser des devises étrangères.
« Le numérique rend beaucoup de choses plus faciles. J’appelle les établissements publics et privés à privilégier les réunions virtuelles et le télétravail. Et certaines écoles à organiser des cours en ligne », a-t-il déclaré depuis Vadodara, dans l’État du Gujarat.
Modi avait déjà demandé aux citoyens de réduire l’essence, le gasoil, d’éviter l’achat d’or et les mariages à l’étranger. Objectif : préserver les réserves en devises alors que la roupie indienne a touché des plus bas historiques.
« Le conflit au Moyen-Orient est l’une des plus grandes crises de cette décennie. Nous devons, par des efforts minimes, réduire la consommation de biens importés », a-t-il martelé.
L’Inde, troisième importateur mondial de pétrole, paie cher la guerre loin de ses frontières. La Banque de réserve de l’Inde a déjà dû intervenir lourdement pour stabiliser la roupie.
UK government in crisis: Minister quits, 70+ MPs demand Starmer’s resignation as Modi puts India on economic war footing
A Labour minister resigns live on X, over 70 MPs turn on Keir Starmer, and the UK teeters. Meanwhile, Modi orders schools online and urges Indians to save foreign currency as Middle East conflict hits hard. Read more.
UK POLITICAL CRISIS: FIRST MINISTER RESIGNS OVER STARMER’S REFUSAL TO STEP DOWN
Political chaos has gripped the United Kingdom. On Monday, May 12, 2026, Miatta Fahnbulleh, the UK’s Deputy Minister for Housing, resigned publicly on X (formerly Twitter), becoming the first government member to quit over Keir Starmer’s refusal to leave office.
“This morning, I sent my resignation letter to the Prime Minister. I call on him to make the right choice for the country and for the Labour Party,” she wrote.
Her departure follows a historic electoral disaster for Labour in local elections on May 7. For the first time ever, Labour lost control of the Welsh Parliament. Across the UK, the party lost 1,400 council seats.
Starmer admitted responsibility but refused to resign. The backlash has been fierce: over 70 Labour MPs are now publicly calling for him to step down. Several ministerial aides resigned on Sunday. Private advice from ministers, according to Sky News, also urges him to go.
A cabinet meeting in the coming hours could decide his fate.
STARMER CLINGS TO POWER WITH EU PIVOT
Desperate to regain control, Starmer announced plans to deepen ties with the EU, including a youth mobility scheme allowing young Britons to work and study in Europe.
“The previous government destroyed our relationship with Europe. This Labour government will be remembered for restoring it,” he said.
He also attacked Brexit architect Nigel Farage, whose Reform UK party surged in local elections, calling his migration promises “lies.”
Starmer avoided direct answers on rejoining the single market or customs union – a pledge from his 2024 manifesto.
MODI ORDERS DIGITAL SHIFT AS MIDDLE EAST WAR HITS INDIA’S ECONOMY
Prime Minister Narendra Modi has called on Indian schools and businesses to shift online to save foreign currency, as the Middle East conflict drives energy prices through the roof.
“Digital technology brings huge benefits. I urge schools to conduct online classes for a while,” Modi said in Vadodara, Gujarat.
He previously asked citizens to cut fuel use, avoid gold imports, and cancel overseas weddings. India, the world’s third-largest oil importer, has seen the rupee plunge to historic lows. The Reserve Bank of India has already taken serious steps to stabilize the currency.
“The Middle East conflict is one of the biggest crises of this decade. We must reduce consumption of imported goods,” Modi added.
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Ekanga Ekanga Fernand