AES - Choc : L’UE, l’Algérie et la Mauritanie accusées de financer les terroristes au Mali, un député balle au pied

AES - Choc : L’UE, l’Algérie et la Mauritanie accusées de financer les terroristes au Mali, un député balle au pied

Découvrez les révélations explosives d’un responsable malien : l’UE, l’Algérie et la Mauritanie auraient armé des groupes jihadistes pour décapiter la transition. Pendant ce temps, le Burkina Faso crée une armée de 100 000 réservistes. Cliquez.

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C’est la tension maximale dans le Sahel. Alors que le Burkina Faso muscle son dispositif sécuritaire, Bamako sort l’artillerie lourde en accusant trois puissances étrangères de financer ouvertement les groupes terroristes qui ensanglantent le pays.


« Ils voulaient décapiter nos dirigeants »


Le vice-président de la commission Défense du Conseil national de transition (CNT) malien, Fousseynou Ouattara, n’a pas mâché ses mots. Selon lui, l’Union européenne, l’Algérie et la Mauritanie se seraient entendues dans l’ombre pour déstabiliser le Mali.


Premier objectif affiché : une décapitation pure et simple des autorités de la transition. « Les dirigeants de l’UE ont cherché un maillon faible. Devant leur échec, ils sont passés à la phase supérieure : armer et financer les terroristes », a balancé le député. Deuxième cible, Kidal, où l’Algérie aurait aidé les rebelles du Front de libération de l’Azawad à s’installer en force.


Résultat ? Le 25 avril, des attaques coordonnées ont visé plusieurs villes maliennes. Bilan : le ministre de la Défense, Sadio Camara, a été tué. L’armée malienne assure avoir repoussé l’assaut et infligé de lourdes pertes aux assaillants.


Burkina : 100 000 réservistes sur le pied de guerre


Pendant que Bamako dénonce, Ouagadougou passe à la vitesse supérieure. Face aux groupes radicaux qui menacent même de prendre le pouvoir, le gouvernement burkinabè a décidé de lever une nouvelle réserve militaire de 100 000 hommes d’ici fin 2026.


Annoncée par le ministre d’État Célestin Simporé, cette force sera en deux vitesses : des anciens militaires immédiatement opérationnels, et des citoyens formés dès qu’ils sont aptes au combat. « Tous ceux qui peuvent défendre la patrie ou gérer une crise humanitaire seront formés », a-t-il martelé.


À noter que le Burkina compte déjà un corps de 50 000 volontaires armés (touchant jusqu’à 150 dollars par mois), alors que l’armée régulière ne pèse que 12 000 hommes.


Une région qui se réorganise sans l’Occident


Entre les accusations de financement de terrorisme contre les pays européens et algériens, et la mobilisation générale au Burkina, l’espace AES (Alliance des États du Sahel) tourne résolument le dos aux anciennes puissances. Ceux qui espéraient encore un retour à la normale peuvent rêver : ici, c’est l’heure de l’autodéfense collective, et de la surenchère sécuritaire.




AES Shocker: EU, Algeria, Mauritania Accused of Funding Terrorists in Mali – Lawmaker Drops Bombshell


Explosive revelations from Mali: EU, Algeria, Mauritania allegedly armed jihadists to behead the transition. Meanwhile, Burkina Faso creates 100,000 reservists. Read more.


Tensions are at an all-time high in the Sahel. While Burkina Faso bolsters its security apparatus, Bamako fires a heavy salvo, accusing three foreign powers of directly funding the terrorist groups bleeding the country.


"They wanted to decapitate our leaders"


In explosive remarks reported by TASS, Fousseynou Ouattara, Vice-President of the Defense Commission of Mali’s National Transition Council (CNT), did not hold back. According to him, the European Union, Algeria, and Mauritania conspired to destabilize Mali.


First objective: the outright decapitation of the transition authorities. "EU leaders sought a weak link. Having failed, they moved to arming and financing terrorists," the MP said. The second objective, Kidal, where Algeria allegedly helped Azawad rebels take hold.


The result? On April 25, coordinated attacks targeted several Malian towns, killing Defense Minister Sadio Camara. Mali’s army claims the attacks were repelled, with heavy losses on the insurgent side.


Burkina Faso: 100,000 reservists on war footing


While Bamako denounces, Ouagadougou shifts into high gear. Facing radical groups threatening to seize power, the government is raising a new military reserve of 100,000 men by the end of 2026.


Announced by Minister Célestin Simporé, the force will include two tiers: former military personnel immediately deployable, and citizens who will be trained. Burkina already has 50,000 armed volunteers (paid up to $150/month), while its regular army numbers only 12,000.


A region reorganizing without the West


Between accusations of terror funding against European and Algerian powers, and mass mobilization in Burkina, the AES space is turning its back decisively on former colonial powers. The era of external dependence is over. Here, the watchword is collective self-defense.


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Moussa Nassourou

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