Affaire Divine Mbarga : la Commission des Droits de l’Homme présente ses condoléances et appelle à une répression renforcée

Affaire Divine Mbarga : la Commission des Droits de l’Homme présente ses condoléances et appelle à une répression renforcée

Après le viol et le meurtre de la jeune Divine Mbarga (11 ans) à Yaoundé, la Commission des Droits de l’Homme du Cameroun présente ses condoléances à la famille et exige un renforcement de la répression contre les crimes sexuels visant les enfants.

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Yaoundé, Région du Centre. L’affaire Divine Mbarga continue de provoquer une vive émotion à travers le Cameroun. Dans un communiqué officiel, la Commission des Droits de l’Homme du Cameroun a exprimé sa profonde consternation à la suite du viol et du meurtre de la jeune fille de 11 ans, survenu dans la nuit du 18 mars 2026 au quartier Nkoabang, dans la capitale.


La Commission adresse ses condoléances les plus attristées à la famille de la victime et lui assure sa solidarité en cette période de douleur.


Un crime qui interpelle la conscience nationale


Dans sa déclaration, la Commission souligne que ce drame vient s’ajouter à une série préoccupante de violences sexuelles et de crimes commis contre des mineures au Cameroun. Elle évoque une situation qui interpelle la conscience collective et appelle à une mobilisation accrue pour la protection des enfants.


Rappelant que la vie humaine est sacrée et que tout enfant a droit à la protection, la Commission insiste sur la nécessité d’une réaction ferme face à ces actes.


Appel à un renforcement de la répression


La Commission des Droits de l’Homme appelle les autorités camerounaises à renforcer la répression et la sanction des auteurs de crimes sexuels et d’actes de violence contre les enfants.


Elle invite les pouvoirs publics à mettre en œuvre des mesures appropriées destinées à prévenir ce type de drames et à garantir que les responsables soient traduits en justice avec toute la rigueur requise par la loi.


Les parents également interpellés


Au-delà de l’action de l’État, la Commission exhorte les parents à jouer pleinement leur rôle de protection. Elle les encourage à rester attentifs aux signaux d’alerte, à écouter leurs enfants et à relayer systématiquement auprès des autorités toute plainte ou suspicion liée à des faits d’abus.


Pour la Commission, la lutte contre les crimes sexuels visant les mineurs nécessite une vigilance collective et une coopération étroite entre familles, communautés et institutions.


L’affaire Divine Mbarga, qui continue de faire grand bruit au Cameroun, relance ainsi le débat sur l’efficacité des mécanismes de prévention et de protection des enfants face aux violences sexuelles.




Divine Mbarga Case: Human Rights Commission Extends Condolences and Calls for Stronger Punishment of Sexual Crimes


The case of 11-year-old Divine Mbarga, raped and killed in Yaoundé, has sparked widespread outrage across Cameroon.


In an official statement, the Human Rights Commission of Cameroon expressed its deep condolences to the victim’s family and its solidarity during this painful time.


The Commission described the crime as part of a worrying pattern of sexual violence against minors and called for a firm national response.


It urged Cameroonian authorities to strengthen repression and sanctions against perpetrators of sexual crimes targeting children, and to implement effective preventive measures.


The Commission also encouraged parents to remain vigilant, to listen carefully to their children, and to report any complaint or suspicion of abuse to the competent authorities.


The tragic death of Divine Mbarga has once again reignited debate over child protection mechanisms in Cameroon.


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Didier Cebas K.

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