Mondial 2026 : Sepp Blatter attaque les États-Unis et fustige une "Coupe du monde sous influence politique"

Mondial 2026 : Sepp Blatter attaque les États-Unis et fustige une

? quelques mois du coup d?envoi de la Coupe du monde 2026, la polémique enfle déjà. Cette fois, elle vient d?un ancien patron du football mondial. Sepp Blatter, ex-président de la FIFA, est monté au créneau pour dénoncer l?implication du président américain dans les pr?paratifs de la compétition, pointant du doigt une d?rive politique qu?il juge n?faste pour l?image du football.

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« L’introduction du président des États-Unis dans les affaires de la Coupe du monde, c’est le pire qui est arrivé à la FIFA », a-t-il lancé, visiblement remonté. L’ancien dirigeant suisse ne cache pas son amertume face à l’organisation du tournoi 2026, coorganisé par les États-Unis, le Mexique et le Canada.


Invité sur les antennes de Radio Canada, Blatter est allé plus loin, appelant implicitement les supporters à reconsidérer leur déplacement vers le territoire américain. « On ne devrait pas organiser une Coupe du monde dans un pays qui ne donne pas de visa. Il y a une politique diffamatoire, aux États-Unis, contre tout ce qui est étranger. C’est triste pour la valeur sociale et culturelle du football », a-t-il déclaré.


Une répartition contestée


La Coupe du monde 2026, prévue du 11 juin au 19 juillet, sera la première édition à 48 équipes et à 104 matchs. Mais un chiffre cristallise les critiques : 78 rencontres sur 104 se disputeront aux États-Unis. Une domination logistique qui ne passe pas auprès de l’ancien patron de Zurich.


« Dans cette Coupe du monde, le grand profiteur sera les États-Unis. Ce n’est pas normal. En mettant les trois ensemble, on aurait pensé qu’ils auront la même part du gâteau. Ce n’est pas dans le sens du développement du football », a insisté Blatter.


Derrière cette sortie médiatique, c’est toute la question de l’équilibre et de la gouvernance du football mondial qui ressurgit. Alors que la FIFA, sous Gianni Infantino, mise sur un Mondial élargi et spectaculaire, certains observateurs redoutent une compétition marquée par des enjeux géopolitiques plus que sportifs.


Une compétition déjà sous tension


Pour les nations qualifiées, dont plusieurs sélections africaines espèrent briller sur le sol nord-américain, ces débats ne doivent pas faire oublier l’essentiel : le terrain. Mais le climat autour de l’organisation pourrait peser sur l’ambiance générale.


Le Mondial 2026 s’annonce historique par son format et son ampleur. Reste à savoir si l’événement conservera l’esprit universel qui fait la force du football, ou s’il deviendra le théâtre d’influences politiques assumées.


Une chose est sûre : à quatre mois du lancement, la Coupe du monde 2026 n’a pas encore commencé… mais elle fait déjà parler.




World Cup 2026: Sepp Blatter Slams U.S. Political Influence and Warns of an “Unbalanced Tournament”


With just months to go before the 2026 FIFA World Cup kicks off, controversy is already building. This time, the criticism comes from former FIFA president Sepp Blatter, who has openly condemned what he sees as political interference from the United States in the organization of the tournament.


“The involvement of the President of the United States in World Cup affairs is the worst thing that has happened to FIFA,” Blatter stated. The former Swiss football chief did not hide his frustration regarding the 2026 tournament, which will be jointly hosted by the United States, Mexico, and Canada.


Speaking to Radio Canada, Blatter went even further, questioning the choice of host country. “You should not organize a World Cup in a country that does not grant visas. There is a defamatory policy in the United States against anything foreign. It is sad for the social and cultural value of football,” he said.


The 2026 World Cup, scheduled from June 11 to July 19, will be the first edition featuring 48 teams and 104 matches. However, 78 of those games will take place in the United States — a distribution Blatter considers unfair.


“In this World Cup, the big beneficiary will be the United States. That is not normal. By putting the three countries together, one would have expected an equal share. This does not serve the development of football,” he argued.


As preparations continue, the debate over political influence and competitive balance adds tension to what is expected to be a historic tournament. Whether the 2026 edition will preserve football’s universal spirit or become overshadowed by geopolitical considerations remains to be seen.


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Junior Choumdze

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