Post-?lection : Jacques Fame Ndongo sermonne les ? fauteurs de pagaille ? et d?fend la l?galit? r?publicaine

Post-?lection : Jacques Fame Ndongo sermonne les ? fauteurs de pagaille ? et d?fend la l?galit? r?publicaine

Le ton est monté ? Yaoundé. Dans une d?claration muscl?e rendue publique le 29 octobre 2025, le Pr Jacques Fame Ndongo, ministre d?état et porte-voix influent du r?gime, est sorti de sa r?serve pour r?pondre aux manifestations post-électorales qui agitent certaines villes du pays depuis la proclamation des résultats de la présidentielle 2025.

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Sous le slogan évocateur « Ni pagaille, ni canaille, ni trouvaille », le membre du gouvernement s’en est pris à ceux qui appellent les Camerounais à descendre dans la rue pour contester la victoire du président Paul Biya.



« Le peuple camerounais n’est pas une canaille », a martelé Fame Ndongo, estimant que casser, incendier ou piller n’est pas une trouvaille, mais une abjection contre-productive.


Un plaidoyer pour la légalité et la paix sociale


Le ministre d’État affirme que le processus électoral s’est déroulé dans la transparence et le respect des principes démocratiques universels.

Selon lui, les recours ont été examinés par le Conseil constitutionnel, dans une procédure « objective, contradictoire et publique », diffusée en direct à la télévision nationale.



Fame Ndongo rappelle également que le pays compte 369 partis politiques, des médias libres, des syndicats et associations « qui exercent sans entrave ni pression », preuve selon lui que le Cameroun reste un État démocratique pluraliste.



« Ceux qui, ultra-minoritaires, sèment la pagaille dans la rue, malgré les mises en garde du ministre de l’Administration territoriale, s’exposent aux conséquences inéluctables de la loi », a-t-il averti.


« Aucun État ne laisse prospérer la chienlit »


Citant le général Charles de Gaulle, Fame Ndongo compare la situation camerounaise à celle des autres nations démocratiques, affirmant qu’aucun État responsable ne tolère le désordre.

Il insiste sur la nécessité de préserver la paix, la sécurité et l’ordre public, tout en garantissant la liberté d’expression et d’association, mais « sans transgresser les lois et règlements de la République ».



« Tel est le sens de la démocratie apaisée que promeut le Président Paul Biya : Ne nous battons pas, débattons », rappelle-t-il, avant d’avertir :

« Gare à celui qui se croit au-dessus des lois. L’épée de Damoclès plane sur sa tête. »


Une stratégie de diversion politique ?


Le Pr Fame Ndongo accuse les instigateurs des troubles d’utiliser une “technique de camouflage”, visant à détourner l’attention et préparer, en sous-main, les prochaines élections législatives, municipales et régionales.

Selon lui, il s’agit d’une stratégie de diversion politique vouée à l’échec :



« Ce stratagème est percé. Il est voué au fiasco. »



Le ministre d’État conclut en opposant la turpitude d’une minorité d’illuminés à la rectitude du peuple camerounais, qu’il décrit comme vigilant, prospectif et attaché à la légalité.



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Post-Election Crisis: Jacques Fame Ndongo Warns Protesters and Defends the Rule of Law


In a strongly worded statement released on October 29, 2025, Professor Jacques Fame Ndongo, Minister of State and senior figure of the ruling regime, addressed the post-election tensions shaking Cameroon under the headline “No Chaos, No Thugs, No Tricks.”



Denouncing calls to take to the streets over what some describe as a “stolen victory,” Fame Ndongo declared that “the Cameroonian people are not thugs.”



“Vandalizing, burning, and looting are not acts of courage — they are abominations leading to the abyss,” he warned.



The minister emphasized that the electoral process was fair, transparent, and broadcast live, with 369 political parties and free associations operating legally across the country.

He cautioned that those defying state authority would face “the inevitable consequences of the law.”



Quoting General Charles de Gaulle, Fame Ndongo argued that “no democratic nation tolerates chaos,” insisting that the state has a sacred duty to maintain peace and public order.

He also accused opposition figures of using the unrest as a diversionary tactic ahead of upcoming local and legislative elections.



“The Cameroonian people have chosen the path of rectitude, vigilance, and legality,” he concluded.



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Mouahna Divine 

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