Trump durcit le ton : migrants, mur frontalier et menace militaire en Am?rique latine

Trump durcit le ton : migrants, mur frontalier et menace militaire en Am?rique latine

Washington multiplie les signaux de fermeté. Alors que l?Ouganda dâment formellement tout accord avec les états-Unis sur l?accueil de migrants expuls?s, le quotidien ougandais New Vision affirme pourtant qu?un tel arrangement existerait bel et bien.

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 Selon ce média, Kampala aurait accepté de recevoir des migrants renvoyés d’Amérique, à condition qu’ils n’aient pas de casier judiciaire.



Une polémique qui illustre la nouvelle politique migratoire américaine : Donald Trump veut mener “la plus vaste opération d’expulsion de clandestins de l’histoire des États-Unis”. Des accords similaires auraient déjà été conclus avec le Honduras, l’Eswatini et le Soudan du Sud.



Dans le même temps, la Maison Blanche mise sur des mesures symboliques et radicales à la frontière mexicaine. La secrétaire à la Sécurité intérieure, Kristi Noem, a annoncé que le mur frontalier sera peint en noir pour surchauffer au soleil et décourager les migrants de l’escalader. De nouvelles barrières flottantes, des capteurs sismiques et un éclairage renforcé viendront compléter le dispositif.



Enfin, sur le front sécuritaire, Donald Trump cible désormais le Venezuela. Considérant le régime Maduro comme un “cartel de narcoterroristes”, le président américain a ordonné le déploiement de trois destroyers de la marine équipés du système Aegis dans les Caraïbes. Objectif : frapper les cartels de la drogue si nécessaire. Selon Bloomberg, environ 4.000 militaires américains pourraient être déployés en renfort.



Entre expulsions massives, mur “chauffé au soleil” et démonstration de force navale, la stratégie de Trump confirme une chose : sa volonté d’imposer une politique migratoire et sécuritaire sans concessions.



 




Trump Gets Tough: Migrants, Black Border Wall and Military Moves in Latin America


Washington is sending strong signals of firmness. While Uganda officially denies any deal with the U.S. to host deported migrants, local newspaper New Vision claims the opposite, reporting that Kampala has agreed to accept migrants deported from the U.S., provided they have no criminal record.



This controversy reflects the Trump administration’s new migration policy: the president has vowed to carry out “the largest deportation operation in U.S. history.” Similar agreements reportedly exist with Honduras, Eswatini, and South Sudan.



At the same time, Homeland Security Secretary Kristi Noem announced that the southern border wall will be painted black to absorb heat from the sun, making it harder to climb. Floating barriers, seismic sensors, and enhanced lighting will also be installed.



On the security front, Trump is turning his sights on Venezuela. Denouncing Nicolás Maduro’s regime as a “narcoterrorist cartel,” the president has ordered the deployment of three Aegis-equipped destroyers to the Caribbean. According to Bloomberg, up to 4,000 U.S. troops could be sent to reinforce the operation.



From mass deportations to a sun-heated border wall and naval show of force, Trump is doubling down on a hardline migration and security strategy.



 


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Ekanga Ekanga Fernand

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