Un texte sans concession, qui dénonce l’entourage « courtisan » de la Première Dame, son mépris supposé pour le peuple camerounais et son refus de voir l’inéluctable : la fin d’une époque.
Un entourage toxique et des alliés douteux
« Depuis des années, vous n’avez autour de vous que des courtisans de la pire espèce », assène l’auteur, citant en exemple des figures politiques comme la ministre Courtes ou l’ex-ministre Issa Tchiroma, dont les revirements illustrent la duplicité ambiante.
La question est posée : qui, dans ce cercle de pouvoir, restera fidèle quand le vent tournera ?
La parabole du Dr Kourou Essengue : « Savoir laisser, même si c’est bon »
Benjamin Zebaze use d’une métaphore puissante, empruntée à un ancien professeur de philosophie, pour rappeler à Chantal Biya que s’accrocher au pouvoir pourrait lui coûter cher.
« Lorsque le Président Paul Biya a décidé de se remarier, 99 % des Camerounaises auraient tout donné pour être à votre place. Mais aujourd’hui, le bal touche à sa fin », écrit-il, avant d’ajouter : « Faites attention de ne pas provoquer la colère de Dieu et de nos ancêtres. »
Un train de vie insultant face à la misère du peuple
Le texte fustige aussi le luxe ostentatoire de l’entourage présidentiel, alors que les Camerounais « n’arrivent plus à se soigner, à manger, à éduquer leurs enfants ».
Un mépris qui, selon l’auteur, pourrait précipiter le pays vers une guerre civile.
L’avertissement final : « Évitez le club des dictateurs déchus »
La lettre se conclut par un avertissement glaçant : si Chantal Biya ne négocie pas une sortie honorable, elle rejoindra le « club » des Duvalier, Mugabe, Mobutu et autres Ben Ali, « qui ont voulu manger plus longtemps qu’il ne le fallait ».
Un message clair : il est temps de partir avant d’être chassée.
Chantal Biya Urged to Step Down: "Know When to Leave Before It’s Too Late"
In a scathing open letter, Benjamin Zebaze, a Cameroonian citizen, delivers a brutal wake-up call to First Lady Chantal Biya: her time in power is running out, and clinging to it could lead to disaster.
The letter exposes her inner circle’s hypocrisy, the outrageous luxury enjoyed by her entourage while Cameroonians suffer, and the inevitable downfall awaiting those who refuse to exit gracefully.
Key points:
- A toxic entourage: "You are surrounded by the worst kind of sycophants."
- A warning from history: "Know when to leave, even if it’s good."
- A looming crisis: "Avoid the fate of Duvalier, Mugabe, and Mobutu."
A must-read explosive piece that’s already making waves.
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Silognhia Edwige (Stagiaire)