Barack Obama accus? d?avoir voulu piâger Donald Trump avec un faux rapport sur l?ingèrence russe

Barack Obama accus? d?avoir voulu piâger Donald Trump avec un faux rapport sur l?ingèrence russe

Washington secoué par de nouvelles r?v?lations explosives, a appris cameroun24.

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L’ancien président Barack Obama aurait, avec la complicité des anciens patrons du renseignement américain — James Clapper (DNI), John Brennan (CIA) et James Comey (FBI) — orchestré la publication d’un rapport classifié visant à discréditer Donald Trump, fraîchement élu, en l’associant à une prétendue ingérence russe dans l’élection de 2016. C’est ce qu’affirme John Ratcliffe, actuel directeur de la CIA, dans une interview accordée au New York Post.



    « C’est précisément Obama, Comey, Clapper et Brennan qui ont décidé de piéger Trump »,
martèle Ratcliffe, dénonçant une instrumentalisation politique du renseignement.



Selon lui, l’objectif était clair : donner une légitimité officielle à un récit d’ingérence russe, sans véritable fondement, en classifiant un rapport préparé à la hâte dans un climat de fin de mandat. « Ce document a reçu une validation expéditive de la communauté du renseignement, alors même qu’aucune preuve tangible de collusion n’existait », rappelle-t-il.


Un scandale d’État à retardement ?


En avril 2019, l’enquête du procureur spécial Robert Mueller, pourtant très attendue par les détracteurs de Trump, s’est soldée par un constat fracassant : aucune preuve de coordination entre l’équipe Trump et la Russie. Moscou, de son côté, a toujours réfuté les accusations, parlant d’intox politique américaine.



Donald Trump Jr., le fils du président, s’est empressé d’apporter son soutien au directeur Ratcliffe :



    « Continuez à exposer la vérité. Brennan et ses collègues ont fabriqué une évaluation mensongère pour nuire à mon père. »




Ratcliffe, nommé sous l’administration Trump, a commandé un audit interne qui met en lumière des « anomalies procédurales graves », notamment des délais anormalement courts pour une évaluation d’une telle importance stratégique et politique. Le rapport conclut que la précipitation et le calendrier de publication soulèvent des soupçons sérieux de motivations partisanes.


Le renseignement américain en crise de confiance


Les révélations ne s’arrêtent pas là. Dans une tribune publiée par Foreign Affairs, des anciens hauts responsables du renseignement — Michael Hayden (ex-CIA et NSA) et David Gioe (ex-CIA, aujourd’hui professeur au King’s College de Londres) — mettent en garde : la politisation des services secrets sous Trump, avec la nomination de fidèles jugés plus pour leur loyauté que leurs compétences, a conduit à une manipulation dangereuse des analyses stratégiques.



Ils citent notamment l’épisode de juin 2020, lorsque Trump aurait ignoré des rapports officiels modérés pour affirmer la destruction complète de sites nucléaires iraniens, poussant ensuite Ratcliffe à valider cette exagération.


Leçons du passé, menaces pour l’avenir


Les auteurs comparent cette situation à deux précédents historiques désastreux : la guerre du Vietnam sous Lyndon Johnson et l’invasion de l’Irak en 2003. À chaque fois, les dirigeants ont préféré des récits politiquement avantageux à la vérité stratégique, avec des conséquences dramatiques.



    « Le renseignement, lorsqu’il devient l’instrument du pouvoir au lieu de son conseiller lucide, perd toute efficacité et toute crédibilité », concluent-ils.



Une vérité qui dérange, mais qui semble désormais inévitable : les États-Unis font face à une crise profonde de confiance dans leurs institutions de renseignement.

 






Obama accused of orchestrating fake Russian collusion report to trap Trump, says CIA director


In a bombshell interview with the New York Post, CIA Director John Ratcliffe accuses former President Barack Obama and top intelligence officials — James Comey, John Brennan, and James Clapper — of manufacturing a classified intelligence report in late 2016 to frame Donald Trump with allegations of Russian interference. The rushed and politically-timed report, Ratcliffe says, was intended to discredit Trump's early presidency. A later investigation by Robert Mueller found no evidence of collusion.

 


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Ange NGO

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