Une accusation lourde, alors que Nairobi est soupçonné d’être un intermédiaire clé dans la livraison d’armes aux FSR, financées par les Émirats arabes unis (EAU).
Des preuves accablantes ? Le Soudan affirme avoir découvert des armes et munitions estampillées Kenya dans des entrepôts abandonnés par les FSR à Khartoum. Pire, Nairobi aurait offert une plateforme pour la création d’un "gouvernement parallèle" hostile au régime en place.
"Le Kenya joue avec le feu !", tonne le communiqué soudanais, dénonçant une "menace grave pour la sécurité régionale" et une violation des chartes de l’ONU et de l’Union africaine. Les Nations unies et les États-Unis ont également mis en garde contre tout soutien aux FSR, rappelant que cela sape les efforts de paix et viole l’embargo sur les armes.
Une crise humanitaire qui s’aggrave
Pendant ce temps, la situation sur le terrain est catastrophique. Depuis avril 2023, les combats entre l’armée régulière et les FSR ont fait entre 20.000 et 130.000 morts, selon les sources. Plus de 400.000 déplacés ont fui le Darfour, où l’insécurité et la famine règnent.
Le Bureau de l’ONU pour les affaires humanitaires (BCAH) tire la sonnette d’alarme : 25 millions de Soudanais souffrent d’insécurité alimentaire, et les financements manquent cruellement. Le FNUAP a dû abandonner plus de la moitié de ses 93 centres médicaux soutenus, faute de moyens.
La communauté internationale regarde, mais agit peu. Alors que le conflit s’enlise, le Soudan exige que le Kenya "cesse son ingérence". Mais jusqu’où ira cette crise ?
Sudan vs Kenya: Khartoum Accuses Nairobi of Backing RSF Rebels, Threatening Regional Stability
Khartoum is firing shots! In a fiery statement on X (formerly Twitter), Sudan’s Foreign Ministry demanded that Kenya immediately stop supporting the Rapid Support Forces (RSF), a rebel group accused of wreaking havoc in Sudan. A damning accusation, as Nairobi is suspected of being a key intermediary in arms deliveries to the UAE-funded RSF.
Hard Evidence? Sudan claims to have discovered Kenya-labeled weapons and ammunition in RSF-abandoned warehouses in Khartoum. Worse, Kenya allegedly provided a platform for creating a "parallel government" hostile to Sudan’s current regime.
"Kenya is playing with fire!", Sudan’s statement warns, calling it a "serious threat to regional security" and a violation of UN and African Union charters. The UN and US have also warned against supporting the RSF, saying it undermines peace efforts and violates the arms embargo.
A Deepening Humanitarian Crisis
Meanwhile, the situation on the ground is dire. Since April 2023, clashes between the army and RSF have killed between 20,000 and 130,000, with over 400,000 displaced from Darfour, where insecurity and famine prevail.
The UN Office for Humanitarian Affairs (OCHA) sounds the alarm: 25 million Sudanese face acute food insecurity, and funding is critically low. The UNFPA had to cut support for more than half of its 93 medical centers due to financial shortages.
The world is watching but acting slowly. As the conflict drags on, Sudan demands Kenya "stop its interference." But how far will this crisis go?
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Moussa Nassourou
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