Une opération qui intervient dans un contexte de fortes tensions entre l’ex-chef de l’État et le pouvoir actuel de Félix Tshisekedi, selon le site congolais Actualité.
Une opération ciblée aux motifs sécuritaires
Les forces de l’ordre ont justifié leur intervention par la recherche présumée de « matériel militaire appartenant à l’État, volé ou dissimulé ». Cependant, aucune preuve compromettante n’a été découverte à l’issue des fouilles, selon des sources sécuritaires.
La famille Kabila a vivement réagi, dénonçant une « manœuvre d’intimidation politique ». Dans un communiqué, ses proches affirment que ces perquisitions s’inscrivent dans un « climat de persécution » contre l’ancien président.
Un contexte politique explosif
Ces perquisitions surviennent alors que le président Félix Tshisekedi accuse régulièrement son prédécesseur de « collusion avec les rebelles du M23 », un groupe armé qui intensifie ses attaques dans l’est du pays.
- Le M23, réapparu fin 2021, contrôle désormais des portions importantes du Nord-Kivu et Sud-Kivu.
- Tshisekedi affirme que Kabila « finance et soutient » cette rébellion – une accusation que l’ancien président a toujours rejetée.
Quelles implications pour la stabilité de la RDC ?
Cette escalade entre les deux camps risque d’alimenter :
? Les divisions politiques à Kinshasa
? Les rumeurs de coup d’État ou de rébellion soutenue par l’ancien régime
? L’instabilité dans l’Est, où le M23 progresse militairement
Réactions et suites attendues
Partisans de Kabila : Crient à la « chasse aux sorcières » et réclament l’arrêt des « persécutions ».
Gouvernement Tshisekedi : Pourrait durcir son discours contre l’opposition, au nom de la « sécurité nationale ».
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Didier Cebas K
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