Selon notre confrère du quotidien l'Economie, plusieurs facteurs justifient cette fuite de Talents qui semble inexorable. Il s'agit entre autre de :
- un taux de chômage réel estimé à plus de 74 %
- un salaire minimum fixé à 41 875 FCFA par mois
- un taux d’inflation qui se situe à 5,7% en 2024
A cela on peut ajouter un environnement socio-politique difficile. Notamment une Bureaucratie lourde et lente; Une Corruption endémique qui bloque les opportunités pour les jeunes talents.
Beaucoup de diplômés préfèrent poursuivre leurs études à l’étranger et ne reviennent pas après leur formation.
L'on n'est doc pas étonné que l'adage "Chaque camerounais est un canadien qui s'ignore" ait pignon sur rue dans nos métropoles.
Mais tout n'est pas perdu. Le gouvernement peut encore :
- Améliorer les conditions de travail et les salaires des diplômés.
- Créer des opportunités pour les jeunes talents en favorisant l’entrepreneuriat et l’innovation.
- Simplifier les démarches administratives et réduire la corruption.
- Mettre en place des incitations au retour des compétences expatriées (meilleures rémunérations, avantages fiscaux, programmes de réinsertion).
Ange NGO
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