Après avoir pris Goma la capitale du Nord Kivu, les rebelles du M23 foncent sur Bukavu la capitale du Sud Kivu

Après avoir pris Goma la capitale du Nord Kivu, les rebelles du M23 foncent sur Bukavu la capitale du Sud Kivu

Les rebelles du Mouvement du 23 mars (M23), soutenus par l'armée rwandaise, ont lancé une offensive sur la capitale provinciale du Sud-Kivu, la ville de Bukavu, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), rapporte l'agence Reuters.

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Les unités du M23 se dirigent vers Bukavu par le nord depuis la zone de la ville de Minova, qui a été capturée par les rebelles le 21 janvier. La distance entre les deux villes est de 145 kilomètres. La route principale longe les rives du lac Kivu, dont la partie orientale appartient au Rwanda.



La province du Sud-Kivu est riche en ressources naturelles et est le principal centre de production d'or de la RDC.



De son côté, l'Agence France-Presse (AFP), citant l'ambassadeur itinérant du Rwanda pour la région des Grands Lacs, Vincent Karega, a rapporté que les rebelles, après avoir pris la capitale provinciale du Nord-Kivu, Goma, n'ont pas l'intention d'arrêter leur offensive dans l'est de la RDC. "À moins qu'ils ne négocient avec le gouvernement congolais, les rebelles poursuivront leurs opérations dans le Sud-Kivu, car Goma ne peut pas être une fin en soi", a-t-il déclaré.



Les unités du M23, soutenues par l'armée rwandaise, sont entrées dans Goma le 26 janvier, tard dans la soirée. Selon le commandement du M23, le 29 janvier, la ville de Goma est passée aux mains des rebelles.





RDC: près de 300 mercenaires européens se sont rendus après la prise de Goma par le M23

 


Environ 288 mercenaires européens combattant du côté de l'armée de la République démocratique du Congo (RDC) ont déposé leurs armes après la prise de la ville congolaise de Goma par les insurgés du Mouvement du 23 mars (M23) et sont arrivés au Rwanda, rapporte le journal rwandais The New Times.



Selon ses informations, la plupart des mercenaires sont des citoyens roumains. Ils devraient revenir dans leur pays depuis Kigali, la capitale rwandaise.



L'Agence France-Presse (AFP) rapporte que des militaires congolais s'étaient débarrassés de leur uniforme pour fuir ensuite leurs positions dans la ville de Goma et dans ses alentours. Selon ses informations, il n'y a guère de tirs mercredi à Goma qui est presque entièrement contrôlée par les rebelles du Mouvement du 23 mars (M23) et les militaires rwandais. Un tournant en faveur des insurgés dans les combats pour Goma a eu lieu le 28 janvier, quand ils ont réussi à prendre l'aéroport de la ville.



Un sommet extraordinaire de la SADC sur la RDC se tiendra le 30 janvier à Harare

 


La Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC) tiendra le 30 janvier dans la capitale du Zimbabwe un sommet consacré à la dégradation de la situation en République démocratique du Congo (RDC), a annoncé à TASS le ministère zimbabwéen de l'Information et de la Radiodiffusion.



Le chef de l’État zimbabwéen Emmerson Mnangagwa, qui préside la SADC, a déclaré que cette structure prendrait des mesures décisives pour normaliser la situation dans l'est de la RDC et demanderait des comptes aux coupables de la dégradation de la situation sécuritaire et humanitaire. Il s'est dit préoccupé par l’aggravation de la situation provoquée par l'avancée des rebelles du Mouvement du 23 mars (M23) dans la province du Nord-Kivu et a condamné leur "lâche attaque" contre les casques bleus de l'ONU et les forces de la SADC.



La présence des troupes sud-africaines en RDC n'est pas une déclaration de guerre

 


La présence des troupes sud-africaines dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC) et leur participation aux opérations de combat contre les rebelles du Mouvement du 23 mars (M23), soutenus par l'armée rwandaise, ne constituent pas une déclaration de guerre à l'encontre d'un quelconque pays. C'est ce qu'a déclaré le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, dans un discours adressé à ses concitoyens après la mort de 13 soldats de la paix sud-africains sur le champ de bataille dans l'est de la RDC.



"La présence militaire de l'Afrique du Sud dans l'est de la RDC n'est pas une déclaration de guerre à un pays ou à un État", a-t-il déclaré. "Le personnel de l'armée sud-africaine en RDC fait partie des efforts déployés par les pays de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC) et par les Nations unies pour ramener la paix et protéger les milliers de vies qui sont constamment menacées par le conflit en RDC."



En ce qui concerne les circonstances dans lesquelles les soldats de la paix sud-africains ont trouvé la mort, M. Ramaphosa a relaté qu'ils avaient été attaqués. "Les combats ont été le résultat d'une escalade du groupe rebelle M23 et de l'armée rwandaise qui ont engagé les troupes congolaises et attaqué les soldats de la paix des forces de la SADC", a-t-il déclaré.



M. Ramaphosa a déclaré que l'intégrité territoriale de la RDC devait être respectée. Il a également appelé toutes les parties au conflit à s'engager dans des efforts diplomatiques pour trouver une solution pacifique.



Fin 2023, les autorités de la RDC ont conclu un accord avec la SADC pour déployer une force communautaire dans l'est du pays afin de contrer les rebelles. Les forces de la SADC ont pour mandat d'engager directement le combat. L'Afrique du Sud a déployé environ 1.100 soldats de la paix dans l'est de la RDC. Les forces de la SADC, qui ont pour mission de participer aux combats, comprennent également des contingents du Malawi et de la Tanzanie.



Plus de 1.200 militaires congolais se sont rendus à Goma, selon la BBC

 


Plus de 1.200 militaires de la République démocratique du Congo (RDC) se sont rendus en 24 heures près de la ville de Goma, dans l'est du pays, rapporte le groupe médiatique BBC.



Selon ses informations, ils se trouvent actuellement à l'aéroport international de Goma. Le site Kivu News 24 a publié une vidéo montrant un groupe de militaires assis sur un stade, surveillés par des individus armés.



L'Agence France-Presse (AFP) rapporte que des militaires congolais s'étaient débarrassés de leur uniforme pour fuir ensuite leurs positions dans la ville de Goma et dans ses alentours. Selon ses informations, il n'y a guère de tirs mercredi à Goma qui est presque entièrement contrôlée par les rebelles du Mouvement du 23 mars (M23) et les militaires rwandais. Un tournant en faveur des insurgés dans les combats pour Goma a eu lieu le 28 janvier, quand ils ont réussi à prendre l'aéroport de la ville.



L'ambassade des Pays-Bas en RDC suspend ses activités en raison des manifestations

 


L'ambassade des Pays-Bas en République démocratique du Congo (RDC) a décidé de suspendre ses activités sur fond de manifestations en cours dans le pays, fait savoir le journal De Telegraaf.



Selon le média, l’ambassade à Kinshasa est provisoirement fermée aux visiteurs par mesure de précaution. La télévision NOS a rapporté pour sa part que tous les membres du personnel étaient restés chez eux ce mercredi. La mission diplomatique emploie en tout 21 personnes, dont 5 Néerlandais.



L'ambassade a été attaquée par des manifestants mardi. "Heureusement, les manifestants n’ont pas pénétré dans le bâtiment et tous les employés sont indemnes", a déclaré le ministère néerlandais des Affaires étrangères, appelant dans cette situation ses concitoyens à rester vigilants et à ne pas sortir dans la rue. "Les étrangers deviennent la cible d’attaques. Restez chez vous", a noté le ministère.



Selon les médias, les ambassades de plusieurs autres pays ont également été attaquées, dont celles de France, du Kenya, du Rwanda et des États-Unis.



Les forces rebelles du Mouvement du 23 mars (M23), appuyées par les forces rwandaises, sont entrées dans Goma le 26 janvier tard dans la soirée. Des combats font rage dans certains quartiers de la ville entre les rebelles et les unités de l'armée congolaise qui se défendent. Le M23 a été mis en place en 2012 par des déserteurs de l’armée congolaise. Les groupes rebelles, majoritairement tutsis, ont lancé des hostilités dans l’est de la RDC en janvier 2021 et ont réussi à s’emparer de plusieurs villes et d’une centaine de villages dans la province du Nord-Kivu. Le gouvernement de la RDC accuse le Rwanda de soutenir les rebelles.



Le président de la RDC refuse de participer au sommet de la Communauté d'Afrique de l'Est

 


Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, a décliné la proposition du président kenyan William Ruto de participer à un sommet extraordinaire de la Communauté d'Afrique de l'Est (CAE), informe le site congolais Actualité.



"Le président Félix Tshisekedi suit de près l'évolution de la situation à l'Est du pays. Toutefois, il n’a pas prévu de participer à la réunion convoquée par le président William Ruto", a déclaré Giscard Kusema, directeur adjoint de la cellule de communication de la présidence congolaise.



William Ruto, qui est également président en exercice de la CAE, a annoncé le 26 janvier la tenue d'un sommet extraordinaire de la CAE "dans les prochaines 48 heures" après consultations des d'État de la région. Il a exprimé sa "grande préoccupation" face à la détérioration de la situation sécuritaire et humanitaire dans le contexte des opérations militaires et de la fermeture de l'espace aérien au-dessus de la ville de Goma.



"J’appelle à la cessation immédiate et inconditionnelle des hostilités, je souligne l’obligation de toutes les parties de faciliter l’accès humanitaire aux populations touchées et j’exhorte les deux parties à rechercher des moyens pacifiques pour résoudre ce conflit tragique", a-t-il noté.



Les forces rebelles du Mouvement du 23 mars (M23), appuyées par les forces rwandaises, sont entrées dans Goma le 26 janvier tard dans la soirée. Des combats font rage dans certains quartiers de la ville entre les rebelles et les unités de l'armée congolaise qui se défendent. Le M23 a été mis en place en 2012 par des déserteurs de l’armée congolaise. Les groupes rebelles, majoritairement tutsis, ont lancé des hostilités dans l’est de la RDC en janvier 2021 et ont réussi à s’emparer de plusieurs villes et d’une centaine de villages dans la province du Nord-Kivu. Le gouvernement de la RDC accuse le Rwanda de soutenir les rebelles.



RDC: un calme relatif à Goma après son occupation par le M23

 


Un calme relatif s'est installé dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), où les combats pour la ville de Goma s'étaient intensifiés ces derniers jours entre les forces gouvernementales et les rebelles du Mouvement du 23 mars (M23), rapporte le site Actualité.



Les combattants du M23 occupent la majorité des quartiers de cette ville de 2 millions d'habitants et ont notamment repris l'aéroport des forces de maintien de la paix de l'ONU et de la Communauté de développement d'Afrique australe (CDAA). Des magasins et des dépôts d'organisations humanitaires à Goma ont été pillés.



Les tirs ont pratiquement cessé, mais se font toujours entendre dans certains quartiers. Les rues sont couvertes de corps de victimes. Les hôpitaux sont incapables de maîtriser l'afflux de blessés transportés par des volontaires en motos faute d'ambulances. Il est encore impossible de calculer le nombre total des victimes, mais il peut être très important, précise le média se référant à ses sources au sein des organisations humanitaires. La ville a été coupée d'approvisionnement en eau et en électricité. Un exode massif de la population est en cours.



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