"La classe politique gabonaise appelle l’attention du président de la transition sur l’absolue nécessité à conduire un processus de restauration institutionnelle plus inclusive", a-t-il fait savoir, cité par le site Gabonactu. Cette initiative a été soutenue par 95 des 103 partis politiques et mouvements gabonais.
Le 30 août, un groupe de hauts responsables militaires gabonais a annoncé à la télévision nationale son arrivée au pouvoir. Parmi les rebelles figuraient des représentants de la Garde républicaine, des services de sécurité, de l'armée et de la police. Le général Brice Oligui Nguema a été nommé président de la transition. Les putschistes ont annulé les résultats des élections du 26 août, remportées par Ali Bongo Ondimba, candidat à un troisième mandat. Le 7 septembre, Raymond Ndong Sima, qui avait occupé le poste de chef du gouvernement gabonais de 2012 à 2014, a été nommé premier ministre de transition. La période de transition pourrait durer un à deux ans, a-t-il déclaré.
TASS