Les pays du Sud au sein du G20 se sont renforcés grâce aux Brics, le G7 conna?tra l'échec

Les pays du Sud au sein du G20 se sont renforcés grâce aux Brics, le G7 conna?tra l'échec

L'agenda des pays des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), défini lors du dernier sommet de Johannesburg, a trouvé écho lors du sommet du G20

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L'agenda des pays des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), défini lors du dernier sommet de Johannesburg, a trouvé écho lors du sommet du G20, au sein duquel les pays du Sud se sont renforcés. Comme l'a déclaré aujourd'hui à l'agence TASS Vito Petrocelli, ancien chef de la commission des affaires étrangères au Sénat italien et président de l'Institut Italie-Brics, toutes les tentatives visant à isoler la Russie ont échoué.



"Le dernier sommet du G20 a démontré que la tentative d'isoler la Russie avait échoué. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov [qui représentait la Russie au sommet], a eu la possibilité de présenter les positions et les projets stratégiques de la Russie pour les années à venir. Et il faut noter que c'est à mettre au crédit des autorités indiennes, qui ont veillé à ce que le forum se déroule sans pression des pays occidentaux", a indiqué l'interlocuteur de l'agence.



Selon lui, le document final des Brics est beaucoup plus complet que celui du G20. "Il montre que les pays des Brics, dont le nombre de participants augmente, ont une perspective. Par contre, c'est comme si le G20 manquait d'oxygène", a-t-il poursuivi. "Les pays qui composent les Brics et le G20 ont parlé d'une seule voix pour attirer l'attention des pays du Sud. Sans l'expansion des Brics, ce processus aurait été entravé au G20", estime l'expert.



"Les Brics ont défini des priorités pour les pays du Sud pour les cinq à sept années à venir, et le G20 doit en tenir compte. Le document final du sommet du G20 diffère considérablement des sommets précédents en se focalisant sur les pays du Sud, et c'est le résultat des processus de renforcement en cours", a-t-il ajouté.



Dans le même temps, il est convaincu que, dans ce contexte, le G7 est dépassé et n'a plus de raison d'exister, ne serait-ce que parce que seuls les États-Unis, l'Allemagne et le Japon figurent encore parmi les premières économies du monde. "Les pays du G7 ne représentent pas les plus grandes économies du monde: l'Italie n'est plus dans le top 10, la France est 8e ou 9e. Et si le prochain sommet (qui aura lieu en Italie) confirme une fois de plus que le G7 ne fait que poursuivre la politique de l'Otan, ce sera un échec total pour les pays occidentaux", a conclu M. Petrocelli.



TASS

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