"Cela ne me surprend pas et nous aurons encore d’autres coups d’État dans les pays francophones d’Afrique. Les événements au Gabon nous indiquent très clairement que l’hégémonie des Français en Afrique s’est quasiment terminée. On les défiait, les humiliait et les moquait dans la plupart de leurs anciennes colonies. Chez la plupart des Africains, ils suscitent une haine incroyable, du mépris et de l’indignation. S’ils ne cèdent pas à la volonté du peuple africain et s’ils ne partent pas rapidement en France, on les jettera dehors à la force des armes, comme c’était le cas au Vietnam et en Algérie", a-t-il écrit sur X (ex-Twitter).
Le 30 août, un groupe de hauts responsables militaires gabonais a annoncé à la télévision nationale son arrivée au pouvoir. Les putschistes ont annulé les résultats des élections du 26 août, remportées par Ali Bongo Ondimba, candidat à un troisième mandat. L’armée a déclaré que le président était "gardé en résidence surveillée, entouré de sa famille et de ses médecins". Par la suite, le général Brice Oligui Nguema a été désigné comme dirigeant de transition par les militaires.
TASS