AU SUJET DE LA JEUNE MALICKA : IL S'AGIT DE DROITS HUMAINS , DE RESPECT DE LA DIGNITÉ DE LA JEUNE DAME EN TANT QU'ÊTRE HUMAIN.
En attendant que toute la lumière soit faite sur ce qui s'est déroulé dans le bureau de Martin Camus Mimb , qui est effectivement impliqué mais aussi qui a partagé ces images ;
LA SEULE ET UNIQUE PERSONNE QUI EST A PLAINDRE , A DÉFENDRE ET A PROTEGER dans cette affaire c'est la petite. Cet acharnement observé contre elle est injuste , injustifié et tout simplement grottesque.
C'est sa nudité qui est publiée , c'est son image qui est éffritée , c'est son avenir qui est menacé , c'est son intimité qui est baffouée , c'est sa famille qui traverse un traumatisme, bref LA VICTIME C'EST ELLE.
Ce n'est donc pas le moment de refaire de son éducation , de rappeler ses supposées frasques d'adolescente , de faire la morale à ses parents parce qu'au minimum , rien de tout ça ne donne le droit à personne de publier de telles images d'elle sur les RS.
Le procès de l'heure n'est pas celui de sa moralité . Il est question de respect de droits humains , du minimum de protection auquel elle a droit en tant qu'être humain , de la protection de son intimité qu'elle est en droit d'attendre de la part de la personne avec laquelle elle a fait ces choses.
Cette période est mal choisie pour lui prodiguer des conseils on le fera après.
La problématique initiale est celle de savoir si la personne qui a publié ces images a le droit de le faire quoi que l'on pense de Malicka à tort ou à raison.
Le développement qui précède se fonde sur l'hypothèse que la petite est âgée de plus de 21 ans.
S'il arrive qu'elle est mineure , alors c'est juste la catastrophe.
Anne Féconde Noah