À cet effet, le ministre de la Communication (Mincom), René Emmanuel Sadi (photo), a fait savoir que « les principales difficultés relatives au développement d’une conscience nationale à travers les médias se rapportent à l’absence de codification des règles d’exploitation des médias nationaux dont les prescriptions n’intègrent pas explicitement l’impératif de promotion de la conscience nationale ».
À cela s’ajoute, a-t-il souligné, l’insuffisance des ressources financières permettant d’organiser des campagnes de communication de masse ou d’investir les réseaux sociaux à travers des actions de communication digitale intensives sur le développement de la conscience nationale relate IC.
En guise de perspectives, le ministre de la Communication a préconisé « le renforcement des conditions de déploiement des médias afin de les fédérer autour de la grande cause que constitue le développement d’une conscience ».
Le membre du gouvernement s’est tout de même réjoui du fait que le dispositif médiatique au Cameroun est constitué de 600 organes de presse écrite auxquels s’ajoutent une trentaine de télévisions et une dizaine de médias cybernétiques.
S.A.
Le calendrier complet de la Can Féminine 2026
Suivez certains matchs en direct grâce à nos partenaires