C’est l’économie de la rencontre entre le ministre et une délégation de ce réseau social, en l’occurrence Lukas Holzer, Facebook Content policy et Aida Ndiaye, Facebook public policy lead francophone écrit APA.
Selon le porte-parole du gouvernement, les représentants de Facebook ont proposé d’accompagner le gouvernement camerounais dans l’identification et la suppression des « fake news » au cours de la période électorale.
« Grâce à votre collaboration, il faudra que l’élection présidentielle se déroule dans les meilleures conditions», a déclaré le ministre de la Communication.
Pour nombre d’observateurs, ce média social est porteur de nombreuses menaces, notamment des menaces sécuritaires, la démobilisation et l’intoxication de la jeunesse, l’apologie des crimes et du terrorisme, l’apologie de l’exclusion tribale, le rejet des valeurs et institutions républicaines, la décrédibilisation du processus électoral, le cyberharcèlement, l’arnaque et l’incitation à la haine et à la rébellion.
En d’autres termes, « il ne faudrait surtout pas que Facebook soit une source de déstabilisation du pays après l’élection», a souhaité Issa Tchiroma Bakary.
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