Ce soulagement fonctionnerait surtout sur le court-terme, lors d'une dispute avec son partenaire par exemple ou après une interaction sociale embarrassante. Pour arriver à cette conclusion, les scientifiques ont étudié un groupe de 62 personnes. Ils leur ont demandé de relater par écrit un moment où ils se sont sentis exclus socialement. Puis, les sujets ont été divisés en deux groupes. Le premier a dû répéter un mot neutre pendant 2 minutes tandis que le second a pu lâcher quelques insultes bien senties. Le résultat du test était sans appel : le niveau de stress des personnes autorisées à jurer s'était rapidement atténué.
L'étude a également révélé que les grossièretés permettait de soulager les douleurs physiques. La prochaine fois que votre petit orteil heurtera le pied de la table, n'hésitez pas à vous lâcher donc.
Notons que ce n'est pas la première fois que la science s'intéresse aux jurons et à ceux qui les pratiquent. En 2015, une étude avait ainsi révélé que les gens grossiers avaient un vocabulaire beaucoup plus varié que les autres. Comme quoi, un bon "merde" ne peut jamais faire de mal.
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