Ligue 1 : Lion Blessé de Fotouni tient tête au Racing à Bafoussam

Ligue 1 : Lion Blessé de Fotouni tient tête au Racing à Bafoussam

Le Tout Puissant de l'Ouest a laissé échapper l?occasion en or de s?emparer du fauteuil du leader au terme d?un derby régional qui a tenu ses promesses devant un public nombreux.

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Abattement et consternation. Voilà les deux principaux sentiments qui ont habité les nombreux supporters du TPO à la fin de la rencontre opposant leurs favoris à Lion Blessé de Fotouni.



Après une entame de partie époustouflante et une première partie dominée de bout en bout par les poulains de Guy Djiepnang qui trouvent le chemin des buts à deux reprises d’abord par Nana Ngongang (17e),ensuite par Kom Tchuente(32e),la jeune équipe du TPO va véritablement laisser passer une énorme chance de porter son capital points à 10.



D’abord à travers un louper extraordinaire de son portier Ekolle Essambe devant lequel le cuir rebondit à la 74e minute avant de s’immobiliser dans ses filets. La frappe anodine était celle de Tagne. Une minute plus tard, les visiteurs bénéficient d’un corner de la droite vers la gauche. Le cuir est judicieusement servi à Nana qui d’une frappe limpide remet les pendules à l’heure. Les supporters du TPO n’en croient pas leurs yeux, mais le TPO est rejoint au score après avoir mené toute la première mi-temps sur le score de 2 buts à zero.



L’équipe de Bafoussam avait pourtant eu à deux reprises l’occasion en or de saler l’addition  à la 64e minute grâce notamment à une frappe imparable de Mengue sur laquelle le portier Nbangou de Lion Blessé de Fotouni se déchire. Les locaux ne sont pas vernis à la 70e minute sur une reprise de Nana Ngongang. Le cuir effleure le montant droit du portier de Lion Blessé quelque peu avancé. La rencontre s’achève sur le score de 2 buts partout.



Les fans des locaux déchantent et ont le masque tandis que chez les visiteurs on se congratule et s’embrasse chaleureusement. Avec raison, car l’équipe de l’arrondissement de Bandja revenait vraiment de loin. Ne dit-on pas que la foi soulève les montagnes. Les poulains de Justin Kamgue ont confondu plus d’un en rappelant aux uns et aux autres qu’une rencontre n’est jamais achevée tant que l’arbitre n’a pas donné le coup de sifflet final.



Georges Kemeni

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