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Détroit d’Ormuz en feu : 34 navires attaqués en octobre, record absolu ! Washington et Téhéran au bord de l’explosion

Octobre 2026 : 34 navires frappés dans le détroit d’Ormuz, un quart de toutes les attaques depuis le début de la guerre. Mines, superpétroliers en flammes, pression économique de Trump… Le Moyen-Orient au bord du chaos. Les détails qui secouent le monde.

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Détroit d’Ormuz : le mois d’octobre a mis le feu aux poudres ! 34 navires pris pour cible, un record qui fait trembler le monde


Le détroit d’Ormuz, cette artère vitale par où passe une part énorme du pétrole mondial, a basculé dans un cauchemar en octobre 2026. Trente-quatre navires ont été attaqués en un seul mois. Un chiffre historique, selon les calculs de l’agence russe TASS. Cela représente près d’un quart de toutes les attaques recensées depuis le début du conflit au Moyen-Orient. Un navire a même été frappé deux fois. Un autre a coulé. Bilan humain : seize marins blessés et deux portés disparus, d’après les données de l’Organisation maritime internationale consultées par TASS.


Depuis le déclenchement des hostilités, 128 bâtiments ont déjà été pris pour cible. Et le mois d’octobre a tout écrasé. Les images qui circulent font froid dans le dos : superpétroliers en flammes, fumée noire qui s’élève au-dessus des eaux, équipages qui fuient dans le chaos.


Le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) a revendiqué plusieurs de ces incidents. Selon son service de presse, cité par PressTV, deux superpétroliers ont tenté de forcer le passage par une route non concertée avec l’Iran. L’un a heurté une mine dans la partie sud du détroit et a dû s’arrêter. L’autre, dans la partie orientale, a pris feu. Un remorqueur venu tenter d’éteindre l’incendie a lui aussi flambé. Scène digne d’un film catastrophe, mais bien réelle.


Retour en arrière. Les États-Unis et Israël ont lancé leur offensive contre l’Iran le 28 février. En juin, un mémorandum d’entente avait été signé pour arrêter les hostilités sur tous les fronts, y compris au Liban. Mais dans la nuit du 7 au 8 juillet, Washington a repris les frappes massives, accusant Téhéran d’avoir violé les accords sur le détroit d’Ormuz. Depuis, l’administration américaine a quasiment abandonné la force militaire brute pour miser sur l’étouffement économique : sanctions et blocus.


Aujourd’hui, le directeur de la CIA, John Ratcliffe, et le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, poussent le président Donald Trump à maintenir et renforcer ce blocus. Objectif clair, selon des sources d’Axios : forcer l’Iran à accepter un accord favorable aux États-Unis. Cela peut prendre des mois avant de « voir des progrès », préviennent les interlocuteurs anonymes du média américain.


Trois options sont sur la table à Washington. La première : continuer la pression économique. La deuxième : reprendre les hostilités à grande échelle. La troisième : conclure un accord de paix. Mais la reprise de la guerre est impopulaire, ferait grimper les prix de l’essence et n’est pas garantie de succès. Les négociations, elles, risquent de se heurter à un refus iranien ou à des exigences trop élevées.


Un groupe de proches de Trump, mené par le vice-président James David Vance (JD Vance), pousse pour un accord. Vance a même écrit sur X que la guerre avec l’Iran a pesé lourd dans la défaite des républicains aux élections de mi-mandat. Les électeurs voulaient la fin de la guerre et une révision des relations avec Israël. Trump lui-même a reconnu que les républicains avaient perdu « principalement » à cause de ce conflit et de la hausse des prix du carburant.


Pendant que Washington hésite, le détroit d’Ormuz continue de brûler. Les marins paient le prix fort. Les prix de l’énergie risquent de s’envoler. Et le monde entier retient son souffle. Qui va céder en premier ? L’Iran ou les États-Unis ? Une chose est sûre : octobre 2026 restera dans les annales comme le mois où le détroit d’Ormuz a failli faire sauter le système énergétique mondial.




Strait of Hormuz on Fire: 34 Ships Attacked in October – Record High as US-Iran Standoff Intensifies


October 2026 saw a record 34 vessels attacked in the Strait of Hormuz – a quarter of all strikes since the war began. Mines, burning supertankers, Trump’s economic squeeze… The Middle East is on the brink. Full details inside.


The Strait of Hormuz, the critical chokepoint for global oil supplies, turned into a war zone in October 2026. Thirty-four ships were targeted in a single month – a record, according to calculations by Russian agency TASS. That figure represents roughly a quarter of all attacks recorded in the region since the start of the Middle East conflict.


One vessel was hit twice. Another sank. Sixteen sailors were injured and two remain missing, based on International Maritime Organization data reviewed by TASS. Since the fighting began, 128 ships have been attacked in total. October alone accounted for more than a quarter of them.


Iran’s Islamic Revolutionary Guard Corps (IRGC) claimed responsibility for several recent incidents. According to a statement quoted by PressTV, two supertankers tried to transit via an unauthorized route. One struck a mine in the southern part of the strait and was forced to stop. The second, in the eastern section, caught fire. A tugboat that approached to extinguish the blaze also went up in flames.


The conflict started on 28 February when the United States and Israel launched attacks on Iran. In June, the two sides signed a memorandum of understanding calling for an immediate cessation of hostilities on all fronts, including Lebanon. But on the night of 7-8 July, the US resumed massive strikes, accusing Tehran of violating the agreement over the Strait of Hormuz. Washington has since largely shifted from large-scale military force to economic strangulation through sanctions and a naval blockade.


CIA Director John Ratcliffe and Treasury Secretary Scott Bessent are now urging President Donald Trump to maintain and intensify the blockade. According to Axios sources, the goal is to force Iran into a deal favourable to the United States. It may take several months before any “progress” becomes visible.


Washington is considering three options: continue economic pressure, resume full-scale hostilities, or pursue a peace agreement. Restarting the war lacks public support, would drive up gasoline prices, and offers no guarantee of success. Negotiations risk collapse if Iran refuses concessions or raises its demands.


A group of Trump’s advisers, led by Vice President JD Vance, has been pushing for a deal. Vance posted on X that the war with Iran influenced the Republican defeat in the midterm elections. Voters wanted the conflict to end and a rethink of US relations with Israel. Trump himself later told reporters that Republicans lost “mainly” because of the Iran war and rising fuel prices.


While Washington debates its next move, the Strait of Hormuz keeps burning. Sailors are paying the price. Energy markets are on edge. The world is watching. Who will blink first – Iran or the United States? One thing is certain: October 2026 will be remembered as the month the Strait of Hormuz nearly brought the global energy system to its knees.


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Moussa Nassourou

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