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Affaire Aïcha Kamoise : arrivée remarquée au tribunal de Yaoundé, procès reporté au 23 juin et bataille judiciaire en vue

Aïcha Kamoise face à la justice camerounaise : comparution, plaidoyer non coupable, procès renvoyé et interdiction de sortie du territoire. Tous les détails d’une affaire qui secoue la toile.

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Yaoundé sous tension judiciaire et médiatique. La créatrice de contenus camerounaise Aïcha Kamoise a fait une entrée remarquée ce jour dans la salle 1 du tribunal de première instance de Yaoundé, où elle devait comparaître dans l’affaire qui l’oppose à Steve Nbienou, promoteur de la plateforme Nbiko TV.


Vêtue d’une robe orange à motifs blancs, assortie d’une écharpe élégante, la blogueuse est apparue détendue devant un public attentif et des observateurs déjà mobilisés autour de cette affaire très suivie sur les réseaux sociaux. Comparant libre, Aïcha Kamoise s’est présentée sans contrainte judiciaire immédiate, mais sous le poids d’accusations sérieuses.


Des accusations de diffamation et injures en ligne


Au cœur du dossier : des faits présumés d’injures et de diffamation par voie cybernétique, portés par Steve Nbienou. Un contentieux qui illustre une nouvelle fois les tensions croissantes entre influenceurs et acteurs du paysage médiatique camerounais, dans un contexte où les réseaux sociaux deviennent des arènes publiques à fort impact.


Face au tribunal, la mise en cause n’a pas tremblé : elle a plaidé non coupable, rejetant en bloc les accusations formulées contre elle.


Audience expéditive, procès renvoyé


Mais contre toute attente, l’audience aura été de courte durée. À la demande des avocats du plaignant, l’ouverture des débats a été renvoyée au 23 juin 2026. Une stratégie judiciaire qui prolonge le suspense et maintient l’affaire sous les projecteurs.


Dans la foulée, les conseils de la blogueuse ont annoncé leur intention de déposer un recours pour lever l’interdiction de sortie du territoire qui pèse actuellement sur leur cliente.


Une situation personnelle sensible


Autre élément qui ajoute une dimension humaine à ce dossier : Aïcha Kamoise est domiciliée en France, où ses deux enfants en bas âge sont actuellement pris en charge par sa mère. Une situation familiale qui pourrait peser dans les prochains développements judiciaires, notamment autour de la liberté de mouvement de la prévenue.


Une affaire à fort écho médiatique


Entre justice, influence digitale et rivalités médiatiques, l’affaire Aïcha Kamoise s’impose déjà comme un feuilleton judiciaire à fort retentissement au Cameroun. Le rendez-vous du 23 juin prochain s’annonce décisif pour la suite de cette procédure qui captive autant les tribunaux que l’opinion publique.




Aïcha Kamoise Case: Dramatic Court Appearance in Yaoundé, Trial Postponed to June 23


Tension is rising in Yaoundé as Cameroonian content creator Aïcha Kamoise appeared in Courtroom 1 of the Court of First Instance, facing legal action brought by Steve Nbienou, promoter of Nbiko TV.


Dressed in an orange patterned outfit, she appeared calm and composed as she stood before the court. Appearing as a free defendant, she faces allegations of online defamation and insults.


During the brief hearing, Aïcha Kamoise pleaded not guilty, firmly denying all accusations. However, the session lasted only a few minutes as the case was adjourned to June 23, 2026, following a request from the plaintiff’s lawyers.


Her legal team has also announced plans to challenge the travel ban currently imposed on her.


Kamoise, who resides in France, has two young children currently under her mother’s care — a personal dimension that could influence future legal proceedings.


The case is gaining strong traction across social media and highlights growing tensions between influencers and media figures in Cameroon’s digital landscape.


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Viviane GEMELE

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