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GUERRE IRAN : 1230 morts en 7 jours, Trump veut choisir le prochain guide suprême – La région au bord de l'explosion

Frappes intensives en Iran : 1230 morts dont 165 dans une école, Trump évoque le futur dirigeant iranien, la France envoie des Rafale, le détroit d'Ormuz fermé. Suivez la situation en direct. #Iran #Guerre #Trump #Geopolitique Septième jour de guerre Iran-Israël-USA : Le Moyen-Orient embrasé, Téhéran défie la coalition occidentale

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GUERRE AU MOYEN-ORIENT : Le septième jour de l'enfer - L'Iran contre-attaque tandis que Washington et Tel-Aviv intensifient leurs frappes


Le bilan humain s'alourdit, Téhéran défie les États-Unis et Israël, et la région entière retient son souffle


Alors que le conflit américano-israélien contre l'Iran entre dans son septième jour, le bilan humain ne cesse de s'alourdir et la tension atteint son paroxysme. Entre frappes chirurgicales, pertes militaires et manœuvres diplomatiques, la région tout entière est désormais sous haute tension.


Le lourd tribut iranien : 1230 morts et une école ciblée


La Radio-télévision de la République islamique (Irib) a annoncé ce vendredi un nouveau drame : deux ambulanciers ont été tués à Chiraz, dans le sud du pays, suite à une frappe attribuée à la coalition israélo-américaine. Ce drame s'ajoute à un bilan déjà terrifiant : selon les autorités iraniennes, le nombre total de victimes iraniennes s'élève désormais à 1230 morts depuis le début de l'opération militaire lancée le 28 février.


Parmi les événements les plus marquants, l'attaque contre une école de filles à Minab a provoqué une onde de choc internationale. Selon l'agence Fars, 165 personnes, majoritairement des élèves ainsi que des parents et des enseignants, ont péri dans ce bombardement. Les autorités iraniennes affirment avoir identifié les pilotes responsables et promettent une "réponse décisive". Le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme a réclamé une enquête approfondie sur cette frappe.


Trump veut "nettoyer" et désigner le prochain guide suprême


Dans une interview choc accordée à NBC News, le président américain Donald Trump s'est montré particulièrement offensif, affirmant que son administration examinait plusieurs personnalités politiques susceptibles de prendre la tête de l'Iran après l'opération militaire.


"Nous voulons qu'ils aient un bon dirigeant. Nous avons plusieurs personnes qui, selon moi, pourraient remplir cette mission", a déclaré le locataire de la Maison-Blanche, refusant toutefois de révéler leurs noms. Il a même précisé que Washington veillait à ce que ces personnalités ne périssent pas dans les frappes.


Sur le réseau social X, le ton n'est pas monté d'un cran : Trump a réaffirmé sa volonté de "nettoyer" la situation en Iran, ajoutant : "Nous ne voulons pas que quelqu'un d'autre vienne et reconstruise tout en dix ans."


Dans un autre entretien accordé à Axios, le président américain a franchi un cap supplémentaire en affirmant qu'il estimait devoir participer personnellement à la désignation du nouveau guide suprême iranien. Il a qualifié Mojtaba Khamenei, fils de l'ayatollah Ali Khamenei tué dans les premiers jours du conflit, d'"inacceptable", appelant à un dirigeant qui apporte "harmonie et paix".


Téhéran prévient les pays du Golfe : fermez vos bases américaines


L'ambassadeur iranien en Russie, Kazem Jalali, a profité d'une interview sur la chaîne RBC pour clarifier la position de Téhéran. Selon lui, l'Iran ne cherche pas la guerre avec les pays du Golfe, mais se voit contraint de se défendre en raison de la présence de bases militaires américaines dans la région.


"Notre guide suprême avait déclaré que si une guerre éclatait, ce serait une guerre régionale. Mais nous n'avons aucune intention de déclencher un conflit avec les pays de la région. Nous ne voulons nous battre avec personne", a-t-il affirmé.


Avant d'ajouter un avertissement clair : "Ce n'est qu'après le départ des Américains et la fermeture complète de ces bases que nous cesserons de frapper ces points. Nous ne pouvons rester indifférents et les bras croisés pendant que ces bases américaines frappent notre territoire."


La marine iranienne en difficulté, mais la résistance s'organise


Le Commandement central des forces armées américaines (Centcom) a dressé un bilan impressionnant de l'opération en cours. L'amiral Brad Cooper a annoncé que plus de 30 navires iraniens ont été détruits et que près de 200 frappes de bombardiers américains ont été menées ces dernières 72 heures.


De son côté, le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a affirmé que "la meilleure partie de la marine iranienne a été détruite" et que Washington ne compte pas accueillir de réfugiés de la région.


Pourtant, l'Iran ne compte pas capituler. Selon l'état-major des forces armées de la République islamique, plus de 600 missiles et 2000 drones ont été tirés contre des installations américaines et israéliennes depuis le début du conflit. L'ambassadeur Jalali a même lancé un défi : "Ce serait bien s'ils lançaient une opération terrestre. Nous ne demandons l'aide de personne. Nous avons des positions solides."


L'armée israélienne revendique 2500 frappes


Le chef d'état-major israélien, le général Eyal Zamir, a révélé l'ampleur de l'engagement de Tsahal : 2500 frappes aériennes, plus de 6000 munitions larguées, et près de 80% des systèmes de défense aérienne iraniens neutralisés.


"Nous avons ouvert la voie vers Téhéran et obtenu une supériorité quasi totale dans le ciel iranien", a-t-il déclaré, alors que l'aviation israélienne continue de pilonner la capitale.


Selon la chaîne Kan, Israël et les États-Unis s'apprêtent toutefois à réduire l'intensité des frappes, conscients qu'un rythme aussi soutenu ne peut être maintenu sur la durée.


La France monte en puissance, le porte-avions Charles-de-Gaulle en route


La ministre française des Armées, Catherine Vautrin, a annoncé sur France 2 que le porte-avions Charles-de-Gaulle sera en Méditerranée ce week-end, après avoir franchi Gibraltar. Six chasseurs Rafale supplémentaires ont également été déployés aux Émirats arabes unis pour garantir la sécurité du pays.


La France se veut en position défensive, "répondant à une demande de pays attaqués avec lesquels nous avons des accords de défense", selon Mme Vautrin.


Par ailleurs, un avion d'Air France affrété pour évacuer des ressortissants français des Émirats a dû faire demi-tour en raison de tirs de missiles dans la zone, illustrant les risques encourus dans la région.


Le détroit d'Ormuz fermé : une menace pour l'économie mondiale


Dans un développement majeur, le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a annoncé que l'Iran contrôle désormais totalement le détroit d'Ormuz, par lequel transite environ un cinquième des exportations mondiales de pétrole.


"Nous sommes en état de guerre. Cette situation exige des mesures particulières de contrôle du détroit. Nous ne permettrons pas à des navires de commerce et des bâtiments de guerre des pays qui sont contre nous de le traverser", a-t-il déclaré sur la chaîne A Haber.


Environ un millier de navires, dont la moitié sont des pétroliers, sont actuellement bloqués dans le golfe Persique, selon l'agence Reuters. Leur valeur d'assurance totale dépasse 25 milliards de dollars.


La société de transport maritime MSC a déjà annoncé une surcharge financière "militaire" pour les marchandises à destination de l'Afrique, pouvant atteindre 4000 dollars par conteneur.


Tensions avec l'Azerbaïdjan : Bakou met ses forces en alerte


Un nouvel acteur pourrait entrer dans la danse. L'Azerbaïdjan a imputé à l'Iran la responsabilité d'une attaque de drones contre l'aéroport de Nakhitchevan, blessant deux personnes. Le président Ilham Aliev a ordonné la mise en état d'alerte maximale de toutes ses forces armées.


"De même que nous avons mis fin à l'occupation arménienne, nous sommes prêts à démontrer notre force face à toute force hostile. Que l'Iran ne l'oublie pas", a-t-il averti.


Téhéran a fermement démenti toute implication, accusant Israël de chercher à nuire aux relations entre pays musulmans.


La Turquie se prépare à un afflux de réfugiés


Ankara anticipe le pire. Le ministre turc de l'Intérieur, Mustafa Çiftçi, a annoncé que la Turquie est prête à accueillir environ 90.000 personnes en cas de vague massive de réfugiés en provenance d'Iran.


Trois scénarios ont été préparés, allant de l'interception côté iranien à la création de zones tampons, jusqu'à l'accueil sur le sol turc en dernier recours.


Les pays du Golfe perdent confiance dans Washington


Selon le magazine Foreign Policy, les monarchies du Golfe doutent désormais de la volonté des États-Unis de les protéger. Les ripostes iraniennes visant des installations américaines dans la région ont brutalement rappelé aux Émirats, au Qatar ou au Koweït leur vulnérabilité.


Cette défiance est d'autant plus problématique que Bahreïn a été la cible de frappes iraniennes visant des bâtiments abritant des officiers de la cinquième flotte américaine à Manama.


La Russie veille sur Bouchehr


Dans ce chaos, Moscou tente de préserver ses intérêts. L'ambassadeur d'Israël en Russie, Oded Joseph, a assuré que la centrale nucléaire de Bouchehr n'était pas visée par les frappes, répondant aux inquiétudes russes.


Le directeur général de Rosatom, Alexeï Likhatchiov, avait précédemment annoncé l'arrêt complet des travaux sur le site, tandis que la diplomatie russe appelle à garantir la sécurité de l'installation.


Le conflit en chiffres (7e jour)



  •     1230 : nombre d'Iraniens tués depuis le début des frappes

  •     165 : victimes de la frappe contre l'école de Minab

  •     50.000 : militaires américains engagés dans l'opération

  •     2500 : frappes israéliennes menées contre l'Iran

  •     600 : missiles iraniens tirés en représailles

  •     30 : navires iraniens détruits par la coalition

  •     11 milliards $ : coût estimé des 4 premiers jours de guerre pour Washington

  •     1000 : navires bloqués dans le golfe Persique


Alors que le conflit entre dans sa deuxième semaine, aucune issue ne semble se dessiner. L'Iran, bien qu'affaibli militairement, conserve sa capacité de nuisance et menace de transformer la région en poudrière. Les États-Unis et Israël, déterminés à "changer le régime", semblent prêts à aller jusqu'au bout. Le Moyen-Orient retient son souffle, conscient que les prochains jours pourraient être décisifs.




MIDDLE EAST WAR: Day 7 of Hell – Iran fights back as US and Israel intensify strikes


Death toll reaches 1,230, Tehran defies Washington, and the entire region holds its breath


As the US-Israeli military operation against Iran enters its seventh day, the human toll continues to mount and tensions reach their peak. Between precision strikes, military losses, and diplomatic maneuvers, the entire region is now on high alert.


Iran's heavy toll: 1,230 dead and a school targeted


Islamic Republic of Iran Broadcasting (IRIB) announced another tragedy on Friday: two paramedics were killed in Shiraz, southern Iran, in a strike attributed to the US-Israeli coalition. This tragedy adds to an already terrifying toll: according to Iranian authorities, the total number of Iranian victims has now reached 1,230 since the military operation began on February 28.


Among the most shocking events, the attack on a girls' school in Minab sent shockwaves internationally. According to the Fars news agency, 165 people, mostly students as well as parents and teachers, died in the bombing. Iranian authorities claim to have identified the responsible pilots and promise a "decisive response." The UN High Commissioner for Human Rights has called for a thorough investigation into the strike.
Trump wants to "clean up" and appoint the next Supreme Leader


In a shocking interview with NBC News, US President Donald Trump was particularly aggressive, stating that his administration is considering several political figures who could potentially lead Iran after the military operation.


"We want them to have a good leader. We have several people who, I believe, could fulfill this mission," said the White House occupant, though refusing to reveal their names. He even specified that Washington is ensuring these figures do not perish in the strikes.


On social network X, the tone escalated further as Trump reaffirmed his desire to "clean up" the situation in Iran, adding: "We don't want someone else to come and rebuild everything in ten years."


In another interview with Axios, the US president went a step further, stating that he believes he should personally participate in designating Iran's next Supreme Leader. He described Mojtaba Khamenei, son of Ayatollah Ali Khamenei who was killed in the first days of the conflict, as "unacceptable," calling for a leader who brings "harmony and peace."


Tehran warns Gulf states: Close your American bases


Iran's ambassador to Russia, Kazem Jalali, used an interview on RBC channel to clarify Tehran's position. According to him, Iran does not seek war with Gulf countries, but finds itself forced to defend itself due to the presence of American military bases in the region.


"Our Supreme Leader had declared that if war broke out, it would be a regional war. But we have no intention of starting a conflict with regional countries. We don't want to fight anyone," he stated.


Then he added a clear warning: "It is only after the Americans leave and these bases are completely closed that we will stop striking these points. We cannot remain indifferent and idle while these American bases strike our territory."


Iranian navy struggling, but resistance organizing


The US Central Command (CENTCOM) has drawn up an impressive assessment of the ongoing operation. Admiral Brad Cooper announced that more than 30 Iranian vessels have been destroyed and that nearly 200 US bomber strikes have been carried out in the last 72 hours.


Meanwhile, US Secretary of Defense Pete Hegseth claimed that "the best part of the Iranian navy has been destroyed" and that Washington does not plan to accept refugees from the region.


Yet Iran shows no signs of capitulating. According to the General Staff of the Armed Forces of the Islamic Republic, more than 600 missiles and 2,000 drones have been fired at American and Israeli installations since the conflict began. Ambassador Jalali even issued a challenge: "It would be good if they launched a ground operation. We're not asking anyone for help. We have strong positions."


Israeli army claims 2,500 strikes


Israeli Chief of Staff General Eyal Zamir revealed the scale of the IDF's involvement: 2,500 airstrikes, more than 6,000 munitions dropped, and nearly 80% of Iranian air defense systems neutralized.


"We have opened the way to Tehran and achieved near-total superiority in Iranian skies," he declared, as Israeli aviation continues to pound the capital.


According to Kan News, Israel and the United States are preparing to reduce the intensity of strikes, aware that such a sustained pace cannot be maintained over time.


France increases presence, Charles-de-Gaulle aircraft carrier en route


French Armed Forces Minister Catherine Vautrin announced on France 2 that the aircraft carrier Charles-de-Gaulle will be in the Mediterranean this weekend, after crossing Gibraltar. Six additional Rafale fighters have also been deployed to the United Arab Emirates to ensure the country's security.


France positions itself defensively, "responding to a request from attacked countries with which we have defense agreements," according to Minister Vautrin.


Additionally, an Air France plane chartered to evacuate French nationals from the Emirates had to turn back due to missile fire in the area, illustrating the risks in the region.


Strait of Hormuz closed: Threat to global economy


In a major development, Iranian Deputy Foreign Minister Kazem Gharibabadi announced that Iran now completely controls the Strait of Hormuz, through which about one-fifth of the world's oil exports pass.


"We are in a state of war. This situation requires special measures to control the strait. We will not allow commercial vessels and warships from countries that are against us to cross it," he declared on A Haber channel.


About a thousand vessels, half of which are tankers, are currently stranded in the Persian Gulf, according to Reuters. Their total insured value exceeds $25 billion.


Shipping company MSC has already announced a special "military" surcharge for goods destined for Africa, potentially reaching $4,000 per container.


Tensions with Azerbaijan: Baku puts forces on alert


A new player may enter the fray. Azerbaijan has blamed Iran for a drone attack on Nakhchivan airport, injuring two people. President Ilham Aliyev has ordered maximum alert status for all his armed forces.


"Just as we ended the Armenian occupation, we are ready to demonstrate our strength against any hostile force. Let Iran not forget this," he warned.


Tehran has firmly denied any involvement, accusing Israel of seeking to harm relations between Muslim countries.


Turkey prepares for refugee influx


Ankara is anticipating the worst. Turkish Interior Minister Mustafa Çiftçi announced that Turkey is ready to accommodate approximately 90,000 people in case of a massive wave of refugees from Iran.


Three scenarios have been prepared, ranging from interception on the Iranian side to the creation of buffer zones, and ultimately to reception on Turkish soil as a last resort.


Gulf states losing confidence in Washington


According to Foreign Policy magazine, Gulf monarchies now doubt the United States' willingness to protect them. Iranian retaliatory strikes targeting American installations in the region have abruptly reminded the Emirates, Qatar, and Kuwait of their vulnerability.


This distrust is all the more problematic given that Bahrain was targeted by Iranian strikes on buildings housing officers of the US Fifth Fleet in Manama.


Russia watches over Bushehr


In this chaos, Moscow is trying to protect its interests. Israel's ambassador to Russia, Oded Joseph, assured that the Bushehr nuclear power plant was not targeted by the strikes, responding to Russian concerns.


Rosatom CEO Alexey Likhachev had previously announced the complete halt of work at the site, while Russian diplomacy calls for ensuring the facility's safety.


The conflict in numbers (Day 7)



  •     1,230: Iranians killed since the strikes began

  •     165: victims of the Minab school strike

  •     50,000: US military personnel engaged in the operation

  •     2,500: Israeli strikes carried out against Iran

  •     600: Iranian missiles fired in retaliation

  •     30: Iranian vessels destroyed by the coalition

  •     $11 billion: estimated cost of the first 4 days of war for Washington

  •     1,000: vessels stranded in the Persian Gulf


As the conflict enters its second week, no resolution appears on the horizon. Iran, though militarily weakened, retains its capacity for disruption and threatens to turn the region into a powder keg. The United States and Israel, determined to "change the regime," seem ready to go all the way. The Middle East holds its breath, aware that the coming days could be decisive.


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Moussa Nassourou

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