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Jean-Baptiste Bisseck limog? : la fin d?un long naufrage des Lionnes Indomptables

Le couperet est tombé. Le président de la FECAFOOT a officiellement d?mis Jean-Baptiste Bisseck de ses fonctions de sélectionneur des Lionnes Indomptables du Cameroun, après une série noire sans précédent.

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 Sous sa houlette, la sélection féminine a raté trois grandes compétitions d’affilée, un fiasco total pour un pays jadis considéré comme une puissance du football féminin africain.


Un règne marqué par les échecs


Arrivé en août 2023, Jean-Baptiste Bisseck n’a jamais réussi à insuffler une véritable dynamique à l’équipe. Les chiffres parlent d’eux-mêmes :



  • ? Non qualification pour la CAN 2024

  • ? Non qualification pour les Jeux Olympiques 2024

  • ? Non qualification pour la CAN 2026 (et par conséquent pour la Coupe du Monde 2027)




La récente élimination face à l’Algérie (1-0, cumul 3-1) à Yaoundé a sonné le glas. Le Cameroun ne participera pas pour la 2e fois consécutive à la CAN féminine, une première historique et un choc pour tout un pays.


« Échec total », s’indigne la presse locale.



Les Lionnes Indomptables ne disputeront plus aucun tournoi officiel avant 2028. Une traversée du désert de plusieurs années — du jamais vu depuis la création de la sélection féminine camerounaise.


Bisseck s’enfonce dans la polémique


À la suite de cette élimination, la réaction de Jean-Baptiste Bisseck a laissé plus d’un observateur perplexe :



« Le travail d’un entraîneur est de faire son palmarès, mais l’entraîneur ne joue pas. Si vous avez la baguette magique, enlevez Bisseck et entraînez puis vous verrez si ça va donner »,
a-t-il lâché, visiblement irrité.



Une déclaration jugée « lunaire » par de nombreux supporters, choqués par le manque d’autocritique du technicien.


Primes et frustrations


Selon nos informations, chaque joueuse a perçu une prime d’un million de FCFA, malgré la double défaite face à l’Algérie. Les renforts de dernière minute, Mogaï et Elam, ont quant à elles touché 500 000 FCFA chacune. Une décision qui fait grincer des dents, au regard du contexte de crise et de la performance décevante.


Les réactions pleuvent


Serge Branco, ancien international, n’a pas mâché ses mots :



« Tous les anciens Lions nommés par Eto’o ont échoué. Il faut un retour des entraîneurs de la vieille école comme Bonaventure Djonkep, Alexandre Belinga, ou même des techniciens étrangers. Je plaide pour Richard Towa à la tête des Lionnes. »



De son côté, Mireille Tchengang, très affectée, a tenu un message d’espoir :



« Ce qui ne te tue pas te rend plus fort. Continuons à travailler pour atteindre nos objectifs. »



Et Yvonne Leuko, ancienne cadre des Lionnes, a résumé le sentiment général :



« L’Algérie vient nous battre chez nous… On va encore regarder la prochaine CAN féminine à distance. C’est une honte. »


Les chiffres d’une dégringolade


Depuis 2020, la sélection féminine du Cameroun vit un véritable cauchemar :

 



  • ? JO 2020 : non qualifiée

  • ? CAN 2022 : quart de finaliste

  • ? Coupe du Monde 2023 : non qualifiée

  • ? CAN 2024 : non qualifiée

  • ? JO 2024 : non qualifiée

  • ? CAN 2026 : non qualifiée

  • ? Coupe du Monde 2027 : non qualifiée




Six échecs sur sept compétitions majeures. Un constat alarmant pour un pays qui a autrefois tutoyé les sommets africains.



 




Jean-Baptiste Bisseck Sacked: The End of the Lionesses’ Downfall


It’s official. FECAFOOT President has sacked Jean-Baptiste Bisseck, ending a disappointing tenure as head coach of the Cameroon Lionesses. Under his leadership, the women’s national team failed to qualify for three major tournaments in a row, marking an unprecedented collapse.



Since his appointment in August 2023, Bisseck oversaw:



  • ? Failure to qualify for WAFCON 2024

  • ? Failure to qualify for the 2024 Olympic Games

  • ? Failure to qualify for WAFCON 2026 (and therefore for the 2027 Women’s World Cup)




The latest home defeat to Algeria (1-0, 3-1 aggregate) sealed his fate. Cameroon will miss the 2026 WAFCON, for the second consecutive time — a first in history.



Bisseck’s post-match comments only deepened the controversy:



“If you have a magic wand, remove me and coach the team yourself to see if you’ll do better,” he said, drawing widespread criticism.



Former international Serge Branco called for a return of “old-school coaches” like Bonaventure Djonkep, Alexandre Belinga, or foreign experts, and suggested Richard Towa for the job.



Cameroon’s women’s team now faces a long absence from international tournaments until 2028. A painful chapter in the history of women’s football in the country.



 


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Lucien ABEMBE

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