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Risque de délestage accrue au Cameroun avec l'arrêt définitif des centrales de Globeleq

Selon notre confrère Ecomatin, l'énergéticien britannique a annoncé à l'Etat qui dénonce un chantage, l'arrêt définitif de ses centrales.

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Globeleq justifie sa décision d'arrêter définitivement ses deux centrales thermiques, par les dettes d'Eneo qui peine à payer ses factures qui se chiffre déjà en milliards.



Une source du gouvernement qui crie au chantage a confié à Ecomatin qu'un accord, assorti d'un échéancier de remboursement, avait pourtant déjà été trouvé il y a quelques jours entre l'Etat et les filiales locales de Globeleq pour un règlement dans les brefs délais de la créance.



La recrudescence de délestage dans certains quartiers dans les grandes métropoles depuis le 4 mars dernier pourrait se justifier par la mise en œuvre des menaces de Globeleq, qui a retiré près de 304 MW du réseau électrique camerounais.



Globeleq Cameroun est une filiale de Globeleq qui exploite des centrales thermiques pour renforcer l'approvisionnement en électricité du Cameroun. L'entreprise gère principalement deux centrales : Kribi et Dibamba, qui utilisent du gaz et du fuel pour produire de l'électricité.



Les Centrales exploitées par Globeleq Cameroun sont :



La Centrale de Kribi (KPDC – Kribi Power Development Company) située à Kribi dans la région du Sud d'une Capacité de 216 MW et mise en service depuis 2013. Cette centrale fournit de l'électricité au réseau interconnecté sud du Cameroun, alimentant les grandes villes comme Douala et Yaoundé.



La Centrale de Dibamba (DPDC – Dibamba Power Development Company) située à Édéa dans la région du Littoral d'une Capacité de 86 MW et mise en service depuis 2009. Elle fonctionne comme une centrale de secours, activée en cas de forte demande ou de déficit hydroélectrique.





Ange NGO



 

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