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Présidentielle 2025 : Maurice Kamto accuse ELECAM, la DGSN et le RDPC de préparer des fraudes massives avec l'appui de ressortissants étrangers

Dans une nouvelle déclaration parvenue à la rédaction de cameroun24, le leader du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun met en garde tous ceux qui sont impliqués dans la préparation de ces fraudes massives.

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DECLARATION PORTANT MISE EN GARDE CONTRE L'IMMIXTION DE RESSORTISSANTS ÉTRANGERS DANS LES FRAUDES ÉLECTORALES EN COURS ORCHESTRÉES PAR D'ELECAM, LA POLICE NATIONALE ET LE RDPC.




Il m'a été donné de constater qu'en plus de recourir à des citoyens Camerounais pour organiser des fraudes électorales dès la phase des inscriptions sur les listes électorales, le trio ELECAM, Délégation Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) et RDPC fait désormais appel à des ressortissants étrangers résidents dans notre pays.


Le mécanisme est le suivant : les élites politiques du RDPC recensent les étrangers aÌ€ qui la DGSN délivre de vraies fausses cartes nationales d'identité, ELECAM les enroÌ‚le sur les listes électorales et l'élite locale du RDPC conserve leurs cartes d'électeurs en attendant le jour du vote pour les faire voter frauduleusement avec ces cartes d'électeurs. De vrais-faux électeurs avec de vraies-fausses  cartes électorales. Que des Africains qui bénéficient de l'hospitalité fraternelles des Camerounais acceptent de jouer aÌ€ ce jeu criminel au moment ouÌ€ notre peuple se mobilise dans une adversité féroce pour se donner un avenir aÌ€ travers l'élection présidentielle aÌ€ venir est cruel. 


Sciemment ou inconsciemment, mu par le rêve de se donner un pouvoir perpétuel sur le Cameroun, le régime en place octroie ainsi à tour de bras la nationalité camerounaise à des étrangers qui ne l'ont pas demandé et n'ont pas renoncé à leur nationalité d'origine, alors qu'il empêche des millions de camerounais de la diaspora de participer au scrutin.




Des Camerounais sont aÌ€ pied d'œuvre dans diverses localités, dans diverses régions du pays, en particulier dans certaines localités clairement identifiées, pour traquer les étrangers et les élites politiques RDPC au coeur de ces fraudes électorales sauvages et intolérables.

Il est aisé de comprendre pourquoi la coalition ELECAM, Tribunal de Grande Instance du Mfoundi, Conseil Constitutionnel, Cour d'Appel du Centre et RDPC met tout en oeuvre pour tenter d'empêcher l'application de l'article 80 du Code Électoral qui prescrit la publication de la liste électorale nationale au plus tard le 30 décembre de chaque année.




J'invite les représentations diplomatiques et consulaires des pays voisins du Cameroun à dissuader leurs ressortissants de prendre le risque de s'immixer dans le processus électoral du Cameroun, leur pays d'accueil.




Les résidents étrangers qui participent aÌ€ ces fraudes électorales du régime RDPC doivent eÌ‚tre pleinement conscients qu'ils s'exposent aux rigueurs de la loi, et aux conséquences de toutes sortes que de tels crimes pourraient entrainer. Les Camerounais sont treÌ€s hospitaliés mais n'apprécieraient certainement pas que des Africains qu'ils accueillent en toute fraternité faussent les élections, en particulier  en cette année 2025 ouÌ€ se joue l'avenir de leur pays. Ils entendent eÌ‚tre les seuls aÌ€ choisir leurs dirigeants dans le strict respect des lois de la République, en particulier du Code électoral.




Fait à Yaoundé le 27 février 2025

Maurice KAMTO, Président National du MRC,

candidat du MRC et de l'APC au scrutin présidentiel à venir.


 






DECLARATION WARNING AGAINST THE INTERFERENCE OF FOREIGN NATIONALS IN THE ONGOING ELECTORAL FRAUD ORCHESTRATED BY ELECAM, THE NATIONAL POLICE AND THE CPDM.




It has come to my attention that in addition to using Cameroonian citizens to organise electoral fraud from the voter registration phase, the trio of ELECAM, the General Delegation of National Security (DGSN) and the CPDM are now using foreign nationals resident in our country.




The mechanism is as follows: the CPDM's political elites identify the foreigners to whom the DGSN issues real fake national identity cards, ELECAM registers them on the electoral roll and the CPDM's local elite keeps their electoral cards until voting day to fraudulently get them to vote with these electoral cards. Real-false voters with real-false electoral cards. It is cruel that Africans who enjoy the fraternal hospitality of Cameroonians should agree to play this criminal game at a time when our people are mobilising in fierce adversity to give themselves a future through the forthcoming presidential election.




Whether consciously or unconsciously, driven by the dream of perpetual power over Cameroon, the current regime is granting Cameroonian nationality to foreigners who have not applied for it or renounced their nationality of origin, while preventing millions of Cameroonians in the Diaspora from taking part in the elections.




Cameroonians are hard at work in various localities, in various parts of the country, particularly in certain clearly identified areas, to track down the foreigners and CPDM political elites at the heart of these savage and intolerable electoral frauds.




It is easy to understand why the coalition of ELECAM, the High Court of Mfoundi, the Constitutional Council, the Court of Appeal of the Centre Region and the CPDM is doing everything in its power to prevent the application of Article 80 of the Electoral Code, which prescribes the publication of the national electoral roll no later than 30 December each year.




I invite the diplomatic and consular representations of Cameroon's neighbouring countries to dissuade their nationals from taking the risk of interfering in the electoral process in Cameroon, their host country.




Foreign residents who participate in these electoral frauds by the CPDM regime must be fully aware that they are exposing themselves to the rigours of the law, and to the consequences of all kinds that such crimes could entail. Cameroonians are very hospitable people, but they would certainly not appreciate it if Africans whom they welcome in all fraternity were to distort the elections, particularly in this year 2025 when the future of their country is at stake. They intend to be the only ones to choose their leaders in strict compliance with the laws of the Republic, in particular the Electoral Code.




Signed in Yaoundé on 27 February 2025

Maurice KAMTO, National President of the MRC,

candidate of the MRC and the APC in the forthcoming presidential election.

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