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Tshisekedi va former un gouvernement d'union nationale pour faire face aux rebelles du M23 dans un conflit qui a déjà fait 7000 morts

Derniers développements de l'actualité sur la guerre à l'Est de la République Démocratique du Congo.

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Quelque 7.000 personnes sont mortes depuis janvier dans les combats dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), environ 450.000 personnes se sont retrouvées sans abri en raison de la destruction de 90 camps de réfugiés. C'est ce qu'a affirmé la première ministre de la République démocratique du Congo (RDC), Judith Suminwa Tuluka, lors d'une réunion de haut niveau du Conseil des droits de l'homme à Genève.



Elle a appelé la communauté internationale à agir et à imposer des "sanctions dissuasives" face aux déplacements massifs et aux exécutions sommaires perpétrés par les rebelles. "Il est impossible de décrire les cris et les gémissements des millions de victimes de ce conflit", a-t-elle ajouté lors de la 58e réunion du Conseil des droits de l'homme des Nations unies à Genève.



Fin 2021, les rebelles du M23 ont repris leur offensive dans l'est de la RDC. Ils ont réussi à prendre le contrôle de dizaines de localités dans la province du Nord-Kivu. En janvier dernier, les rebelles se sont emparés de Goma, la capitale du Nord-Kivu, et ce mois-ci de Bukavu, la capitale de la province voisine du Sud-Kivu.



Kinshasa veut motiver l’Occident par ses ressources à l’aider dans le conflit avec Kigali

 


Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, propose à Washington et à Bruxelles un accès aux ressources naturelles de son pays en échange de soutien dans le conflit avec le Rwanda. C’est ce que fait savoir le journal The New York Times.



Selon ses sources, Kinshasa espère que les investissements occidentaux dans ses projets lui permettront également d’assurer des pressions européennes et américaines sur Kigali.



Jusqu’à présent, c’est surtout la Chine qui engage ses capitaux dans l’extraction de matières premières en RDC.



Les autorités kino-congolaises accusent leur voisin, le Rwanda, d’assistance à la rébellion du Mouvement du 23 mars (M23), qui a pris le contrôle de plusieurs localités stratégiques, notamment Goma et Bukavu.



RDC: le chef d’État formera un gouvernement d’union nationale face aux attaques du M23





Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, a annoncé la formation d’un "gouvernement d’union nationale", en réponse à la crise sécuritaire qui secoue l’est du pays. La décision a été déclarée lors d’une réunion avec les députés de l’Union sacrée de la nation, coalition parlementaire qui dirige le pouvoir législatif dans le pays africain.



"Ne soyons pas distraits par des querelles internes, des manipulations extérieures ou des relents tribaux… Nous devons nous unir. Notre force reste des Congolais debout et déterminés", a exhorté le chef d’État intervenant devant les élus. Il a également insisté sur l’urgence d’une "refonte totale" de l’armée pour faire face aux avancées de la rébellion du Mouvement du 23 mars (M23), qui a pris le contrôle de plusieurs localités stratégiques, notamment Goma et Bukavu.



D’après Félix Tshisekedi, le Rwanda, qui soutient les rebelles armés, n’agit pas seul, il est appuyé par les puissances qui souhaitent s’emparer du contrôle sur les ressources naturelles congolaises.



Le Mouvement du 23 mars est un groupe militaro-politique créé en 2012 par les anciens dirigeants du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP) qui représentait les intérêts du peuple banyamulenge (des Tutsis ethniques). Les fondateurs du M23 étaient mécontents de la manière dont le gouvernement de la RDC avait mis en œuvre ses obligations dans le cadre des accords de paix du 23 mars 2009.



Depuis fin 2021, le M23, avec le soutien du Rwanda, a envahi de vastes pans de territoire dans la province du Nord-Kivu.



DCK

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