Les algorithmes sont "susceptibles d’avoir faussé le fonctionnement d’un système de traitement automatisé de données. Les magistrats et assistants spécialisés de la section de lutte contre la cybercriminalité saisis l’analysent et procèdent aux premières vérifications techniques", a indiqué le parquet de Paris.
L’enquête a été ouverte après la déclaration du député Ensemble pour la République (EPR) Éric Bothorel qui a dénoncé le 12 janvier dernier des "algorithmes biaisés" dans le fonctionnement de X.
AN