C'est ce que rapporte le portail d'information congolais Actualité.
"L'Institut national de recherche biomédicale (INRB) a confirmé qu'il s'agit d'une co-infection impliquant le virus Influenza AH1N1, le rhinovirus humain (HRV) et le SARS-CoV-2, associée au paludisme sur fond de malnutrition", rapporte ce média. Il est par ailleurs précisé que "cette maladie se manifeste par des symptômes tels que la fièvre, la toux, des courbatures généralisées, un mal de gorge et des douleurs musculaires. Les complications, notamment l'anémie sévère ainsi que des troubles respiratoires et métaboliques, peuvent s'avérer mortelles".
Le 17 décembre, une équipe internationale de scientifiques a annoncé que la maladie inconnue était une forme grave de paludisme. Cependant, d'autres études ont montré qu'il s'agit d'un groupe d'agents pathogènes.
L'épidémie s'est produite en octobre dans la zone de santé de Panzi, dans la province du Kwango. La maladie, qui était alors inconnue, était accompagnée d'une forte fièvre et de graves maux de tête. Selon les chiffres officiels du gouvernement congolais, 593 cas ont été signalés, dont 36 décès. De leur côté, les autorités de la province du Kwango ont fait état de 143 morts.
DCK