Ces experts rappellent que c’est Trump "qui avait entamé des négociations avec le Kenya en vue d’un accord de libre-échange, le premier en Afrique subsaharienne. Lui encore qui avait lancé Prosper Africa, qui réunit 17 agences gouvernementales autour d’un objectif commun de renforcement des liens commerciaux. Il a aussi créé la Société de financement du développement international des États-Unis (DFC), qui a investi plus de 10 milliards de dollars sur le continent en cinq ans".
"Il est dans l’intérêt des États-Unis de poursuivre ce projet pour des raisons évidentes, qu’il s’agisse de minerais essentiels, de partenariats stratégiques solides ou d’une présence dans une région influente du monde. Et deuxièmement, de nombreuses personnes qui étaient au moins associées à la politique africaine dans la première administration Trump ont été très optimistes et positives à ce sujet", assure Judd Devermont, ancien directeur principal pour les affaires africaines au sein du Conseil de sécurité nationale du président Joe Biden.
Trump entrera en fonction le 20 janvier 2025. Il prévoit d'imposer des droits de douane supplémentaires aux principaux partenaires commerciaux des États-Unis. Il a notamment déclaré qu'il imposerait des droits de douane supplémentaires de 10% sur tous les produits en provenance de Chine, car les États-Unis seraient victimes d'un trafic de drogue à grande échelle en provenance de la Chine.
AN