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Wilfried ETEKI enfonce Martin Camus MIMB dans l'affaire Malicka Bayemi

Le co-accusé de l'ancien directeur général de la Radio RSI a fait des déclarations choc hier au tribunal.

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Le journaliste Martin Camus MIMB et son co-accusé comparaissaient de nouveau hier à la cour d'appel du Littoral.



Martin Camus Mimb et son acolyte Wilfried ETEKI avaient tourné une sextape dans les bureaux du premier cité, ancien patron de la radio RSI.



Selon les déclarations de Wilfried ETEKI devant la cour, son complice Martin Camus MIMB contrairement a ce qui a été dit, à participé à toutes les étapes du tournage de la sextape.



Ils ont consommé ensemble abusivement l'alcool avec la jeune Malicka Bayemi et ont couché avec elle dans le bureau.



Lire aussi : Affaire Martin Camus Mimb. Le journaliste Martin Camus Mimb retrouve provisoirement la liberté



Des déclarations corroborées par Malicka Bayemi, qui était également présente au Tribunal.



Me Um et Me MBIIGA qui défendent Martin Camus Mimb étaient absents au tribuanl, pendant qe leur client fondait en larmes dans le box des accusés.



L'affaire n'a pas été renvoyé comme le souhaitait Me Fénelon SEN MAHOP, ancien journaliste de la chaine Equinoxe TV et avocat représentant de Me Um, qui sollicitait un renvoi de 2 semaines.



Les débats se poursuivront donc demain 2 février 2022 avec les réquisitions du Parquet. Le procureur qui s'était déjà opposé à la mise en liberté provisoire, avec ces nouveaux éléments dans le dossier risque demander une peine encore plus lourde pour les accusés.



Martin Camus Mimb, qui était pourtant attendu pour commenter les matchs de la Can qui se déroule dans son pays, risque retourner en prison, pendant que Antony Pla, dont il demandait de se taire, bavarde à sa place sur les plateaux de la CRTV.



Dans le sillage de cette affaire, 4 militants du PCRN qui avaient maladroitement essayés de défendre le journaliste Mimb, avaient jeter en pâture la  jeune Mirabelle Christelle Lingom dans les réseaux sociaux.



Cette dernière avant son décès provoqué par cet acharnement va trainer ces derniers en justice. Diffamée, Humiliée et violée, ses proches soupçonnent un empoisonnement orchestré par ses bourreaux qui affirmaient qu'une orpheline pauvre comme elle ne pourra rien faire. Ils sont encore aujourd'hui tous en liberté.



Deux d'entre eux avaient été arrêté avant de bénéficier d'une liberté provisoire sous garant. Les deux autres ne s'étant jamais présenté au Tribunal. Les débats sur cette autre affaire démarre au tribunal le 1er mars 2022.



Ange NGO

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