Accusée d'Outrage à Magistrat, le procureur général de Bonanjo avait ordonné son arrestation et sa garde à vue.
Après trois jours de garde à vue, sous la pression diplomatique, de la société civile et des activistes des Droits de l'Homme, elle finalement été libéré.
Cependant, le procès qui l'oppose à son frère consanguin pour la gestion des biens de leur défunt père se poursuit.
Elle bénéficie d'une liberté provisoire, après que la demande de libération provisoire déposée par ses avocats ait été accepté par le juge.
Ange NGO
