Il a été question pour ces jeunes de deux sexes dont l’âge varie entre 17 et 21 ans d’être formés en régime d’internat en éducation civique, en réarmement moral et résilience. Ce qui les permettra de développer les compétences de vie associatives, et les civilités de la vie courante. Il s’agit d’emmener ces jeunes à comprendre les spécificités de leur génération ainsi que le rôle qu’ils sont appelés à jouer pour le développement de leur pays. Les inculquer les notions de civisme, du respect des emblèmes et symboles nationaux, la culture de la paix, la dignité au travail, la tolérance, la solidarité et l’intégration nationale. Il s’agit de la formation civique, sociale, de la protection de l’environnement, du développement durable, du secourisme, de la protection civile, de l’éducation physique et sportive sans oublier la santé de reproduction et la solidarité selon Marc Arnaud Tang Essomba coordonnateur pédagogique du de l’Ascnpd.
Pour Alexandre Legrand Ngoucheme Kutnyem secrétaire général des services du gouverneur représentant le maître de céans, le gouvernement est conscient de l’encadrement de cette jeunesse. Il est donc question de fédérer les énergies et de s’atteler à la formation d’une jeunesse dynamique et responsable capable de prendre en main le devenir de la nation. Les actes d’incivisme ont gagné la sphère de toute la société, ils constituent autant d’atteinte à la moralité publique. Ce qui traduit la délinquance des valeurs éthiques et patriotiques, hypothéquant ainsi le développement d’une conscience nationale. Le but visé est d’intégrer tous les camerounais dans une vaste communauté de destin habité par la même foi, en un peuple rayonnant sur le plan national et international. Une question de développer des valeurs qui favorisent l’édification d’un « cameroon spirit ».
Pour Agnès Mbarga l’une des appelées de cette 5ème cuvée, le séjour a été inoubliable pour tous ses camarades du camp, il s’est agi d’un apprentissage réel du vivre-ensemble. Il a été édifié au secourisme et bien d’autres ateliers de formation, il ne reste pour elle de retour dans son milieu habituel de vie qu’à sensibiliser son entourage, les jeunes aux actions citoyennes et républicaines. Il s’agit maintenant pour eux, d’en faire du Cameroun, un modèle en phase avec les évolutions et projections de développement du pays. Un engagement à leur niveau respectif à la réussite des grands chantiers de construction nationale.
Jacques Pierre SEH