La 22e édition des Ecrans Noirs s’est achevée le 20 juillet dernier à Yaoundé. Au menu, des dizaines de films, longs et courts, documentaires et d’animation, qui ont permis aux cinéphiles de se reconnecter le temps d’une semaine, avec le cinéma national et international.
Cette année, des films camerounais ont eu la part belle dans ce festival. Déjà une bataille de gagnée, tant le 7e art camerounais a souffert d’une disette entretenue par des productions d’une qualité douteuse et surtout par le manque de financements.
Le public, celui qui fait vivre le cinéma et les cinéastes, a lui aussi été très sollicité cette année. Dans une interview accordée à CT, Bassek ba Kobhio, président de l’Association Ecrans Noirs et directeur délégué du festival, revient sur cette édition 2018 et aborde les pistes pour reconquérir le public et revigorer ce grand rendez-vous du 7e art africain.
Monica NKODO
La 22e édition des Ecrans Noirs démarre vendredi
Bassek ba Kobhio, directeur délégué du festival s?étend sur les grandes lignes de cette 22e édition rapporte CT.