Affaire Miss Cameroun 2025 : Josiane Harangada Golonga brise le silence après sa destitution et annonce une riposte judiciaire

Affaire Miss Cameroun 2025 : Josiane Harangada Golonga brise le silence après sa destitution et annonce une riposte judiciaire

La crise secoue ? nouveau le prestigieux concours Miss Cameroun. ?lue en juillet dernier, Harangada Golonga Josiane, Miss Cameroun 2025, a ?t? officiellement destitu?e par le Comit? d?Organisation Miss Cameroun (COMICA) dans un communiqu? dat? du 25 f?vrier 2026 et sign? par sa pr?sidente-fondatrice, Solange Ingrid Amougou.

Publicité

Une décision rendue publique via les réseaux sociaux, qui déclenche une vive émotion au sein de l’opinion nationale et de la diaspora.


Une destitution jugée « inique » par la défense


Dans un communiqué publié le 27 février 2026 à Douala, son avocat, Maître Djemeni Yannick, dénonce une procédure « inélégante et farwestienne », aux antipodes des valeurs de tact et de bienséance que prône une institution censée incarner l’excellence et le rayonnement du Cameroun.


Selon la défense, cette destitution fait suite à deux actes datés du 13 février 2026 :



  • une correspondance intitulée « Ultime demande d’explications contenant mise en demeure de se conformer aux clauses contractuelles sous peine de sanctions », signée de Maître Bayebec pour le compte du COMICA ;

  • une notification formelle par ministère d’huissier.


Plusieurs griefs auraient été adressés à la reine de beauté, des accusations que son conseil qualifie de « fantasmagoriques » et déconnectées de la « vérité vraie ». L’avocat évoque une sanction consécutive à l’opposition de sa cliente à des « traitements peu reluisants », sans davantage de précisions à ce stade.


Une affaire qui ravive les précédents


Cette nouvelle crise réactive le souvenir de la destitution de Julie Cheugeu Nguimfack, Miss Cameroun 2016, également écartée dans des conditions similaires.


La répétition de tels épisodes interroge : s’agit-il de simples conflits contractuels ou d’un malaise plus profond au sein de l’institution ? La question divise l’opinion.


Le message d’apaisement de Josiane


Dans une déclaration solennelle adressée au peuple camerounais, Harangada Golonga Josiane adopte un ton mesuré. Elle appelle au calme, à la dignité et à l’unité :


« Restons unis dans le respect et la paix. Pour ma part, je travaille avec responsabilité, patience et détermination afin que toute la vérité soit rétablie, dans le respect des institutions. »


La Miss déchue assure que son état de santé est satisfaisant et que son moral demeure « paisible et confiant ». Elle remercie ses soutiens et affirme rester attachée aux valeurs de paix, d’unité et de réconciliation.


Fait notable : elle adresse également ses félicitations à Moutongo Mblack Audrey, nommée pour lui succéder, lui souhaitant pleine réussite « au service du Cameroun ».


Une bataille juridique en perspective


Sur le plan judiciaire, la défense annonce se réserver le droit d’engager « toutes les suites légales » nécessaires, y compris à titre pro bono, pour contester ce qu’elle qualifie d’« imposture ».


Une prise de parole plus détaillée de l’ex-Miss est annoncée « en temps opportun ».


Image et crédibilité en jeu


Au-delà du cas individuel, cette affaire pose la question de la gouvernance, de la transparence contractuelle et de la gestion des conflits au sein des grandes organisations culturelles camerounaises.


Le concours Miss Cameroun, vitrine internationale de la beauté et de l’intelligence féminine nationale, se retrouve une fois encore sous les projecteurs pour des raisons judiciaires plutôt qu’artistiques.


Dans un contexte où l’opinion publique est amplifiée par les réseaux sociaux, chaque mot, chaque procédure et chaque décision prennent une dimension nationale.


L’affaire Miss Cameroun 2025 ne fait sans doute que commencer.




Miss Cameroon 2025 Scandal: Josiane Harangada Golonga Breaks Silence After Dismissal, Legal Battle Looms


A new controversy is shaking the prestigious Miss Cameroon pageant. Elected in July 2025, Harangada Golonga Josiane has been officially dismissed by the Miss Cameroon Organizing Committee (COMICA), according to a statement dated February 25, 2026, signed by its founder-president Solange Ingrid Amougou.


The decision, made public through social media, has sparked strong reactions nationwide and within the Cameroonian diaspora.


Through her lawyer, Maître Djemeni Yannick, Josiane contests what he describes as an “inelegant and unfair” procedure. The dismissal reportedly followed a formal notice dated February 13, 2026, demanding explanations and compliance with contractual clauses.


Her legal team considers the allegations unfounded and announces potential legal action to challenge the decision.


In a public message, Josiane calls for calm and unity, stating she is working “with responsibility and determination so that the whole truth may be restored.” She also congratulated Moutongo Mblack Audrey, appointed as her successor.


The case revives memories of previous dismissals within the organization and raises broader concerns about governance and transparency in Cameroon’s cultural institutions.


A legal showdown now appears imminent.


Affaire Miss Cameroun 2025, Josiane Harangada Golonga, destitution Miss Cameroun, COMICA, Solange Ingrid Amougou, Maître Djemeni Yannick, scandale Miss Cameroun, justice Cameroun, culture camerounaise, concours de beauté Cameroun, Moutongo Mblack Audrey, crise Miss Cameroun, actualité Cameroun, Julie Cheugeu Nguimfack, polémique Miss Cameroun


Viviane GEMELE

Publicité