L’accusé nie toutes les allégations à son encontre.
"Je continuerai donc à me battre pour la vérité et à croire dans la sagesse du tribunal", écrit-il dans un communiqué publié sur ses réseaux sociaux.
Le financement de la campagne de Nicolas Sarkozy a été évoqué pour la première fois au début du mois de mars 2011 par Saïf al-Islam Kadhafi, le fils de Mouammar Kadhafi. Il a affirmé dans une interview à la chaîne Euronews que le politicien français avait reçu un soutien financier du gouvernement libyen.
En 2012, Mediapart avait publié une note des services secrets de Libye tendant à prouver que le financement remis au camp Sarkozy peu avant le début de la campagne s'élevait à 50 millions d'euros. L'intermédiaire de cette transaction présumée était Ziad Takieddine, qui a affirmé que le dirigeant libyen avait transféré de l'argent à l'homme politique français non seulement pour sa campagne électorale, mais aussi à d'autres fins. Plus tard, il s'est brusquement rétracté.
AN