C’est ce qu’a déclaré Elias Magosi, secrétaire exécutif de l’organisation, en lisant un communiqué du sommet qui s’est tenu en visioconférence et qui a été retransmis sur X.
"Le sommet a noté avec une grande inquiétude la détérioration continue de la situation sécuritaire dans l’est de la RDC, y compris la prise de Goma et de Bukavu, et le blocage des principales routes d’approvisionnement, rendant difficile l’acheminement de l’aide humanitaire. Le sommet a félicité les troupes pour leur action désintéressée, leur unité et la résilience dont elles ont fait preuve depuis le début de la mission. Le sommet a appelé à la protection et à la libre circulation des civils cherchant la sécurité et a demandé à toutes les parties de respecter les principes humanitaires internationaux, de cesser les attaques contre les infrastructures civiles et de garantir un accès humanitaire sans entrave. Le sommet a noté l’augmentation des besoins humanitaires en RDC [...]. Le sommet a mis fin au mandat de la SAMIDRC et a ordonné le début d’un retrait progressif de la SAMIDRC de la RDC", indique le communiqué.
Depuis le début de l’année, les rebelles du Mouvement du 23 mars (M23) mènent une offensive dans l’est de la RDC. Ils ont pris le contrôle de vastes territoires dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, y compris leurs chefs-lieux, Goma et Bukavu. Les autorités de la RDC accusent le Rwanda de soutenir le M23 avec des unités régulières de son armée, ce que Kigali réfute.
DCK