C'est ce qu'a déclaré le premier ministre français Michel Barnier devant l'Assemblée nationale (chambre basse du parlement).
"La dette ne restera là, elle ne disparaîtra pas", a-t-il déclaré, rappelant que la dette de la France s'élevait à 3.200 milliards d'euros.
Plus tôt, le premier ministre français Michel Barnier a eu recours à l'article 49.3 de la Constitution française pour faire adopter sans vote le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. En réponse à la décision du gouvernement, le Nouveau Front populaire (NFP) et le Rassemblement national (RN) ont déposé chacun une motion de censure à l'égard du gouvernement.
La motion du NFP a été votée en premier. Le texte étant adopté, la proposition du Rassemblement national n'a pas été soumise au vote.
La majorité des députés ayant exprimé leur défiance à l'égard du gouvernement, les dispositions relatives au budget pour 2025, adoptées par ce dernier, seront désormais rejetées.
AN